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mercredi 28 septembre 2011

De l'amant estival... Part I

Soirée de fête de quelqu’un. Ma famille est compliquée, elle est composée autant de la famille que j’ai choisi que celle qui m’est donnée par mes gènes. Bref, 40e anniversaire de quelqu’un dans ma famille. On est au mois de juin, début… Sur l’Ile Sainte-Hélène.

La soirée est drôle, c’est plein de monde que je n’ai pas vu depuis longtemps. Le début de soirée est quand même tranquille. Les élections ont eu lieu peu de temps avant, donc tout le monde m’en parle. La fêtée est à la fois dans ma famille et dans mes réseaux politiques. 

La soirée avance, je niaise avec un mec que je n’avais pas vu depuis… 10 ans ? Et qui est maintenant un über-looser, super fin, mais beaucoup trop toxicomane pour rester fin et intéressant longtemps. Bref… Je lui demande où est un des meilleurs amis de la fêtée parce que… Ben parce que. À ce moment, le frère dudit mec absent passe et l’über décide de me le présenter.

C’est le moment où je devrais lui trouver un nom, mais il sera l’amant estival. Je suis incapable de lui trouver un autre surnom, son nom réel est vraiment pas beau…

On danse, on boit, on fête… Je finis évidemment par me retrouver avec lui. Vous pouvez bien imaginer que, si je l’appelle l’amant estival, je suis repartie avec lui. Tout ceci fut très agréable et le lendemain matin, il me demande mon numéro de téléphone, ce à quoi je répond par l’affirmative. 

Quelques jours plus tard, je reçois un texto… 

La suite bientôt…

P.S. Ce n'est pas pour teaser que la suite est à venir... C'est par manque de temps... Et aussi, un peu, peut-être, pour teaser ! ;-)

lundi 17 août 2009

Le défi

Bon... Le défi consistait à aller au QG (aka le Bily Kun, je le redis...) pour les quatre shifts du Barman.

Le défi s'est pris le vendredi soir, alors que Miss Au et moi y étions aussi allés le jeudi (soit la veille). Je dis au Barman que je suis un peu gênée de venir deux soirs de suite. Celui-ci répond qu'il n'y a pas de gêne, nous dit qu'il aime beaucoup nous voir au bar et énumère ses shifts à venir...

"Qu'est-ce qu'on gagne si on vient pour tous tes shifts de la semaine ?"

"De vous servir un drink nu..."

"Fine, on sera là."

Bon, avec moins d'alcool... c'est devenu un drink en boxer, après la fermeture du bar. À un autre moment que celui où on est entrées, triomphantes, dans le bar en criant "ON A GAGNÉ, ON A GAGNÉ !".

En voici la preuve. Je tiens à préciser que j'ai demandé au Barman si je pouvais faire ça (mettre une photo sur mon blog) et qu'il m'a répondu oui. Je tiens aussi à préciser que j'ai quand même choisi une photo décente, modifié son visage pour qu'on ne le reconnaisse pas et qu'on nous voit, Miss Au et moi, de dos et mortes de rire. Vous pouvez agrandir la photo... ;-)

Voici donc le résultat du défi et le cadeau qu'on a offert au Buss Boy (qui a pris la photo) pour son dernier shift avant son départ pour un an. J'en reparlerai de lui, d'ailleurs...


mardi 11 août 2009

Wrap up...

Miss Au et moi avons relevé le défi...

Après un jeudi soir mouvementé au QG (aka, le Bily Kun, est-ce nécessaire de le rappeler ?), on y est retourné le vendredi. En disant au Barman que j'avais un peu honte de venir deux soirs de suite, celui-ci s'est mis à défendre ses intérêts en nous disant qu'il n'y avait pas de problème, qu'il travaillait quatre soirs de suite et que nous étions toujours les bienvenues. "Qu'est-ce qu'on gagne si on vient les quatre soirs ? C'est un défi ?".

Je ne vous dit pas ce qu'on gagne, je vous le dirai quand on aura eu le résultat. Ceci étant dit... on s'est pointé les quatre soirs... Donc on a gagné.

Je suis encore aux Archives, dans la belle (sic) capitale. En route pour une autre semaine des plus... anti-divertissante. :-)

D'ailleurs, à cause de ça, je ne peux pas assister à une soirée spéciale pour l'ouverture d'un nouveau concept de magasin. Quelqu'un veut y aller pour moi ?

C'est au Centre Rockland, jeudi soir. Il s'agit d'un nouveau partenariat entre Style Exchange et Little Burgundy. Le premier vend des vêtements, beaucoup de jeans, de style un peu "skater". L'autre se spécialise dans les chaussures. Les deux veulent s'associer et ont choisi la magnifique ville de Montréal pour tester le concept. Alors... qui veut y aller ? Ma seule demande, c'est de me faire un petit résumé pour ce blog...

Contactez-moi via les commentaires ou sur miss.jolieschoses[a]gmail.com

vendredi 17 juillet 2009

Question existentielle...


.... J'ai une mission.... Une mission séduction...

Vous savez le petit buss boy (d'ailleurs, ça s'écrit bus boy ou buss boy ?) dont je vous ai parlé dans mon dernier drunk post ? Bon.

Donc lui... Hier, de retour au QG a.k.a le Bily Kun avec mes comparses Monsieur L'EX et Miss Au. Objectif Bus boy.

C'est maintenant mon "ami" de bar, donc salutations à l'arrivée et tout. Le Barman est là, il travaille, l'Homme des bois est aussi là, mais lui ne travaille pas.

J'ai une mauvaise habitude bar-esque... Je dessine sur des napkins... Mon oeuvre d'hier était vachement cool, je regrette d'ailleurs de ne pas l'avoir prise en photo.

Parce qu'elle n'est plus en ma possession.

Le buss boy, qui connaît mes habitudes, est venu voir à un moment l'oeuvre numéro un de mon triptyque. C'était une ville. Il s'est extasié sur la chose (hum... ouin, bon, ce n'était pas exactement ce que j'appellerais une oeuvre d'art, mais bon... ça fait plaisir !). J'ai alors dit que j'allais le continuer pour lui. C'est con de même une fille. Deuxième napkin, beaucoup plus d'efforts de mis. J'y ai dessiné ma maison et celle de Miss Au avec les briques et les escaliers extérieurs.

Fière de mon coup (alcool aidant), je suis allée montrer mon oeuvre à l'objectif. "Il faut continuer, qu'il me dit. Pour le troisième, je te donne un shooter." Me v'là-ti pas, la langue sortie, en train de continuer l'oeuvre, toute encouragée. J'entreprend de dessiner la facade du bar (et la Boîte Noire, à côté). Monsieur L'EX m'affirme que je ne suis pas assez entreprenante. Hum... il lui manquait une partie de la soirée. En tout cas... Pour le contredire, je retourne la seconde oeuvre et inscrit mon numéro de téléphone à l'arrière. C'est ma signature, quoi !

La troisième oeuvre terminée, je retourne voir le gentil buss boy, avec le triptyque. Qu'il me demande et que je lui donne. Sans préciser que mon numéro est à l'arrière.

Ici, entre en jeu ma question existentielle. Je voudrais bien lui envoyer un courriel du genre:

"De toute évidence, je t'aime bien.

Il y a mon numéro derrière un des dessins... au cas où tu l'aurais pas remarqué. Donc si jamais l'idée te prend de vouloir m'appeler, la porte est ouverte. On pourrait partager un verre de lait."

Parce qu'à la fermeture du bar, il prend toujours un verre de lait.
Parce que la dernière fois, quand je suis partie, il a demandé si je reviendrais plus tard partager un verre de lait avec lui.
Parce que hier, il m'avait demandé si je resterais jusqu'au partage du verre de lait.
Parce que j'aime bien l'idée du verre de lait.

Surtout, parce que je suis incapable de rester au bar jusqu'à ce qu'il ait fini, soit 5 h du mat.

C'est trop agressif ? C'est correct ? Je suis confuse.

Crédit photo: Rob Larossa

lundi 15 juin 2009

Chose promise, chose due

Ben c'est ça là...

Je vous niaiserai pas. Je vais vous la raconter. C'est pas pour rien que j'étais pas en forme dimanche... Ni aujourd'hui, d'ailleurs ! Parenthèse, à cet effet... Je me suis fait niaiser par une bibliothécaire d'Archives Canada aujourd'hui. D'abord, elle ne parlait pas français. J'ai donc dû sortir mon plus bel anglais. Pas que je ne parle pas ou mal anglais. De ce côté, ça va. Ça fait assez longtemps que je lis en anglais, je connais mes mots et tout. Mais j'écris nettement mieux en anglais que je le parle. J'ai un accent gros comme le bras, je cherche mes mots. En tout cas... Mais surtout, je suis beaucoup mieux capable de chercher que la madame qui était supposée me servir. Ça se peut tu, être bibliothécaire à Archives Nationales et ne pas savoir si les transcriptions et procès-verbaux des comités parlementaires peuvent être disponibles...

"Je vais devoir vérifier avec le spécialiste des archives gouvernementales. Où puis-je vous joindre ?". Ou plutôt, "I'll have to check with the government specialist. Where can I join you ?". FUCK ! Commissaire aux langues officielles, svp !


Bon, la fin de semaine maintenant... Vendredi, nous fêtions Demoiselle-Ruk et ses... vingt-quelques années. Pour l'occasion, Miss Au et moi lui offrions une manucure-pédicure (et à nous-même, par le fait même). Nous sommes allées chez Professio-Nails... remarquez l'incroyable jeu de mot !

Une offrande de kiwi nous accueillait. Puis, un banc masseur s'est mis à nous pogner le cul. Non, sans blague, le banc masseur, c'est un peu perturbant. Ça te masse les cuisses, mes amis ! Ça nous a donné un de ces fous rires... En tout cas. C'est un peu long, mais pour 46 $, ça vaut la peine. Si les dames vietnamiennes (ou chinoises... je sais pas trop) n'avaient pas ri de mes pieds et de mes ongles d'orteils, tout aurait été parfait. Faut pas niaiser avec mes pieds. Ça fait à peine trois ans que j'ose mettre des sandales...

Puis, on est allés au resto, rejoindre Monsieur X et le chum de Demoiselle-Ruk. C'est à ce moment que j'ai croisé les chaussures de ma vie. À un point tel que je suis allée les acheter au profit d'une pause-cigarette. Que je n'ai même pas fumé au complet pour cause d'excitation intense de chaussures. Elles sont MA-GNI-FI-QUES. À pois (évidemment), avec talons et ganse en cuir verni ROUGE ! Je les met en scène bientôt, promis !

La Distillerie nous attendait ensuite. Les pots Masson alcoolisés, ça fait la job mes amis ! Des mojitos à 4 onces d'alcool, ça met de bonne humeur. Fait que quand le Prédateur Éthique m'a parlé de Murphyser, me disant à quel point il est sympathique, je n'ai fait ni une ni deux, et je l'ai appelé. Il regardait le match. Une invitation en bonne et due forme, le match fini, il était devant une Distillerie pleine à craquer. Au point qu'il y ait une file. Une file pour la Distillerie. Louche... Trop de touristes et de chanteurs d'opéra, j'imagine.

Anyway, il était là avec le Bédéisme et le Policier. Miss Au a travaillé fort pour qu'ils nous accompagnent au LaTulippe pour danser au rythme des excellentes tounes des années '90. Qui aurait cru que les années '90 deviennent "in" si vite ! Quand je vais au LaTulippe le vendredi, j'ai l'impression de revenir dans le sous-sol d'Evna pendant une journée pédagogique. C'est juste dommage que je me souvienne pas des chorégraphies qu'on avait inventé.

En tout cas, traîner le Bédéisme au LaTulippe, c'est tout un exploit. Même Monsieur l'EX est venu nous rejoindre, vêti de son plus beau chandail des Ninja Turtles.

Bon, tout ça pour en venir au sujet qui vous intéresse... L'inconnu.

Oui, j'ai donné mon numéro de téléphone à un inconnu. Il me cruisait depuis le début de la soirée, m'avait dit son nom, invité à aller discuter un peu plus loin, et tout et tout... Mais j'avais ma soirée, pas super envie de... pis en même temps, bien envie de... En tout cas. Et puis surtout, Miss Au a eu une grosse surprise et je n'aurais pas voulu être ailleurs que face à elle et avec elle. Je n'en dirai pas trop, elle dira peut-être dans ses commentaires quelle était la surprise. Anyway.

Fake, en désespoir de cause, je suis allé le voir quelques instants. Je lui ai demandé son cellulaire. J'ai mis mon numéro dans ses contacts. Je l'ai embrassé deux secondes (très poliement et gentiment et candidement... et soûle) et je suis repartie. On est partis vers 2 h 45... fake à 3 h, j'avais un texto genre "Où es-tu ?". Pis à un appel vers je-sais-pu-quelle-heure... Où je l'ai choké aussi.

Il a pas rappelé... Donc je vous pose la question...

Je le rappelle ou pas ? Ça inclut les messages textes, je suis beaucoup plus messages texte qu'autre chose (maudit Web 2.0....).

Et je dis quoi ?

HEEEEEEEEEEEELP !