Un blog un peu mode, un blog de rien, un blog de fille comme les autres quoi !, écrit par une intellectuelle en manque de superficiel !
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jeudi 29 septembre 2011

L'amant estival... Part II

Je reçois donc un texto... "Oh ! C'était cool l'autre soir, machin, machin, est-ce qu'on se revoit ?"

Ah oui, tiens. C'était plutôt agréable. Dac, on se revoit. J'ai un peu remarqué des photos d'un enfant chez toi, mais je n'ai aucune idée de si c'est le tien. Je sais aussi que tu es plus vieux, mais je n'ai aucune idée de ton âge... Allons souper !

Nous sommes donc allés souper, soirée fort agréable. Discussions intéressantes, flirt fun, etc... Ah, tu as 39 ans ? (Je compte sur mes doigts... 39-27 = ... 12, c'est pas si pire...). Et tu fais quoi dans la vie ? Réorientation de carrière vers illustrateur ? Ok, cool.

Tiens, ton fils a 14 ans. (Bon, ça y est, casé dans la catégorie "restera un amant"). Tu l'as à temps plein... ? ... Euh, ok... Et sa mère est...

Et la mère est morte... Damn !

À suivre...

mercredi 28 septembre 2011

De l'amant estival... Part I

Soirée de fête de quelqu’un. Ma famille est compliquée, elle est composée autant de la famille que j’ai choisi que celle qui m’est donnée par mes gènes. Bref, 40e anniversaire de quelqu’un dans ma famille. On est au mois de juin, début… Sur l’Ile Sainte-Hélène.

La soirée est drôle, c’est plein de monde que je n’ai pas vu depuis longtemps. Le début de soirée est quand même tranquille. Les élections ont eu lieu peu de temps avant, donc tout le monde m’en parle. La fêtée est à la fois dans ma famille et dans mes réseaux politiques. 

La soirée avance, je niaise avec un mec que je n’avais pas vu depuis… 10 ans ? Et qui est maintenant un über-looser, super fin, mais beaucoup trop toxicomane pour rester fin et intéressant longtemps. Bref… Je lui demande où est un des meilleurs amis de la fêtée parce que… Ben parce que. À ce moment, le frère dudit mec absent passe et l’über décide de me le présenter.

C’est le moment où je devrais lui trouver un nom, mais il sera l’amant estival. Je suis incapable de lui trouver un autre surnom, son nom réel est vraiment pas beau…

On danse, on boit, on fête… Je finis évidemment par me retrouver avec lui. Vous pouvez bien imaginer que, si je l’appelle l’amant estival, je suis repartie avec lui. Tout ceci fut très agréable et le lendemain matin, il me demande mon numéro de téléphone, ce à quoi je répond par l’affirmative. 

Quelques jours plus tard, je reçois un texto… 

La suite bientôt…

P.S. Ce n'est pas pour teaser que la suite est à venir... C'est par manque de temps... Et aussi, un peu, peut-être, pour teaser ! ;-)

mardi 8 février 2011

Bonne fête à moi... Ou pas ! (ou la suite de l'histoire)

Vous voulez savoir comment ça s'est passé finalement ? Eh bien, l'amie avec laquelle j'étais supposée faire un mash up de fête a décidé de réserver ailleurs. En fait, non... Je soupçonne qu'elle a demandé son avis à l'autre intéressée: l'exe de Lui. Parce que je n'avais qu'eu le temps de lui répondre que je demanderais son avis à Lui, mais je lui demandais (à elle... Vous suivez ?) si l'exe savait pour Lui et moi et... Et mon amie a choisi de prendre une réservation ailleurs. Ce qui est bien.

Mais qui ne clot pas l'histoire...

Après, le souper, le plan, c'était d'aller au QG, évidemment. Tout le monde était là, j'étais super contente de voir autant d'amis...

Jusqu'à ce que... Ben oui, elle est venue au bar. L'exe. Ce qui est correct en soi et qui ne me dérange pas... Théoriquement. Mais, la chose est un peu différente quand la demoiselle décide d'avoir du fun en faisant ch!3& mon amoureux. Comment ? Simple. Lui avait invité un de ses amis qui ne connait les miens ni d'Ève ni d'Adam. Il tenait donc à passer du temps avec cet ami. Et l'exe en question a décidé de passer toute sa soirée avec l'ami de Lui plutôt qu'avec ses propres amis. Bon... Fine.

Impossible pour elle de se contenter de ça par contre. Il fallait aussi qu'elle fasse des commentaires chiens à Lui toute la soirée. Ce qui a bien fâché mon amoureux. Jusque là, tout va bien encore. J'ai un Lui fâché, mais moi je ne le suis pas... Et je passe une bonne soirée avec mes propres amis, donc... Qu'importe. Bien sûr, elle me sort une bitcherie une fois de temps en temps, mais je suis de bonne humeur...

Vers une heure tardive, on décide de partir... Lui et Moi, évidemment. Et elle décide de lui envoyer un texto lui disant que je suis contrôlante et qu'elle ne pensait pas ça de lui et que, franchement, il aurait pu trouver mieux, etc.

C'est là que j'ai dérapé. Alcool aidant, je décide de répondre moi-même au texto qu'elle lui a envoyé, mais je ne comprend rien au mode texto de son téléphone à Lui. Avec sa bénédiction, j'envoie donc un texto de mon propre téléphone. Texto dont je ne vous ferai pas part du contenu, mais qui n'était pas particulièrement gentil. Texto dont je ne regrette qu'à moitié le contenu aujourd'hui. C'est bien ça le pire.

Je jongle avec l'idée de m'excuser pour un des terme employé dans le texto en question. Mais j'ai comme pas envie et je ne suis pas sûre que ça vaille vraiment la peine.

Bref ! Bonne fête à moi... :-)
Vous en faites pas, elle n'a pas gâché ma fête... Madame-Ma-Mère et sa tendre moitié m'ont donné un cadeau génial: un nouveau matelas. On a joué au hockey sur table dimanche. Il y a une jolie neige (même si je suis un peu tannée de la neige...). Miss Au m'a téléphoné du pays de la reine. Et j'ai de bons amis ! Bonne fête à moi !

jeudi 3 février 2011

J'ai une question... et un look

Je sais, je respecte pas mes promesses. Malgré des looks photographiés il y a un bout, je suis paresseuse, et je ne publie pas.

Mais aujourd'hui, on va remédier à tout ça et on va faire d'une pierre, deux coups. D'abord, un look, parce que je pense bien qu'il sera mien ce samedi et que je ne veux pas trop vous importuner... Puis la question existentielle. Qui est quand même plutôt existentielle. Quand j'ai commencé ce blog, c'est parce que ma psy partait en congé de maternité et que ça me donnait une façon de dédramatiser ce que j'avais dans la tête. Et moi, un peu aussi. Me dédramatiser, moi, dans ma tête. Bref, j'y reviendrai.

D'abord, le look. J'ai acheté cette jolie robe toujours sur mon site préféré qui commence à être moins préféré parce que la qualité diminue, et j'ai nommé Modcloth.com.


J'adore la robe... Un peu année '50, un peu sexy, parfaite... Mais le zipper ! C'est une plaie ! Notamment parce que le tissu a été mal coupé et qu'il y a des tonnes de petits fils qui dépassent et qui lui bloquent le chemin. M'enfin... Elle est si jolie. Je l'ai acheté sur un coup de tête, un samedi soir, alors que je devrais être en "cure de non-achat" parce que je m'en vais voir Miss Au à Londres et que... ben voyez, j'ai pas besoin de m'expliquer.

J'ai aussi des nouveaux cheveux. Courts, en ce qui me concerne... Mais ils se placent tout seul, c'est magique. J'ai rien demandé, la coiffeuse a tout fait. En voyant des bouts de cheveux de 10 cm tomber au sol et sur moi, je m'inquiétais pour vrai. Mais ça marche !

Mais revenons à la question existentielle... Même elle est revenue, maintenant, de son congé de maternité, ma psy, je ne suis pas retournée la voir. J'ai changé des trucs dans ma vie et ça me convient. J'ai pas tout changé, je ne suis pas encore parfaite, mais je m'améliore... un peu !

En tout cas, tout ça pour dire que, la semaine prochaine, c'est ma fête... Comme tout le monde, j'aime pas trop vieillir. Je ne retournerais pas dix ans en arrière, détrompez-vous. Anyway, le débat est pas là. Il concerne plutôt... euh... comment on pourrait l'appeler, lui ? STOP ! Je vous entend et c'est non ! Euh. Monsieur-Parfait ? Ouf... Un peu trop... Pour l'instant, ce sera Lui.

Bon, élément no 1: ce sera ma fête et j'ai organisé un souper au resto avec des amis, samedi soir, et on sort au QG après.
Élément no 2: C'est aussi la fête d'une amie, à qui j'ai proposé de mettre nos soupers en commun.
Élément no 3: Elle voudrait inviter l'ex de Lui. Au souper. Mais me le demande avant.
Élément no 4: Ça fait quoi... Un peu moins que trois mois que je suis avec Lui.

Question no 1: Est-ce que j'ai raison d'être mal à l'aise ?
Question no 2: Si Lui accepte, est-ce que ça va gâcher ma soirée ?
Question no 3: Euh... Est-ce que j'ai le droit d'être mal à l'aise puisque Monsieur-L'EX fait encore partie de ma vie actuelle ?

Aaaaaaah, stupides questions ! Au moins, maintenant, je m'en pose. Ce qui manquait cruellement à ma vie avant mes nombreuses rencontres avec Madame-la-Psy. Tout comme le fait d'admettre des émotions. Bref...

mercredi 26 janvier 2011

Une jolie surprise...

Je sais, je vous néglige. C'est un peu, beaucoup, parce que je n'ai pas grand chose à raconter. Et aussi, parce que, comme je vous l'ai dit, j'ai rencontré quelqu'un. Mais j'ose pas trop en parler ici... C'est comme une superstition, je n'ai pas envie de tout gâcher...

Mais cette superstition tenait jusqu'à aujourd'hui. Monsieur X dit toujours que pour avoir une femme, tu lui achètes deux bouquets de fleurs par année: un à sa fête et un "juste-parce-que-tu-l'aimes-random-de-même"...

En revenant de travailler ce soir, il y avait le "random-de-même" qui m'attendait dans les escaliers... Une vingtaine (je les ai pas comptés, elles étaient trop jolies pour être comptées) de roses.

Je voulais vous mettre un look (parce que oui, j'ai des photos qui attendent), mais ça attendra demain... Je me couche heureuse, voilà. Et un peu nerveuse aussi, parce que je ferai seule l'émission de radio demain... Seule comme dans seule qui sait à peu près comment mettre en onde. Donc si vous écoutez CISM demain matin, et qu'à partir de 9 h, il y a un gros blanc... Ce sera moi qui aurai tout oublié.

dimanche 25 avril 2010

Ma rencontre avec Gainsbourg...

Décembre 2001. Pour Noël, j'ai reçu un disque double de Serge Gainsbourg et un livre sur sa vie. Je connais l'existence de l'homme, sa réputation d'alcolo... Mais je n'ai pas rencontré son oeuvre, je ne connais pas sa vie.

Seule un soir, je décide de faire des beignes tout en écoutant le disque reçu. C'est "Le Poinçonneur des Lilas" qui ouvre le bal. Je pétris ma pâte en appréciant la musique, les paroles.

Pendant que les beignes lèvent, encore couverte de farine, j'ouvre le livre de Bernard Pascuito. Et je commence à lire. Les derniers moments de Serge débutent l'oeuvre... Décédé seul, dans l'Hôtel particulier de la rue de Verneuil, laissant dans le deuil les femmes de sa vie ainsi que de nombreux fans, Gainsbourg est mort à l'inverse de sa vie.

Et comme ça, pleine de farine, touchée, j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps pour un homme qui était décédé depuis plus de dix ans. J'ai lu le livre d'un coup, apprécié l'homme, ses provoc', ses sensibilités. Depuis ce jour, j'aime Serge Gainsbourg d'amour. Je n'ai pas pu aller à Paris sans faire un détour par l'hôtel particulier de la rue de Verneuil ni par sa tombe - deux fois plutôt qu'une...

Jane et Charlotte sont des icônes modes pour moi. Mais regardez... Regardez-les ! J'ai vu Jane deux fois en spectacle... Obsédée ?... Je vois pas de quoi vous parlez !

Le fameux panier en osier... Les mary-jane, le cabas...



L'ensemble de l'oeuvre, les converses, les vestons...

J'ai adoré le film Gainsbourg: vie héroïque, vu avec Miss Au la fin de semaine dernière. Un traitement bédé tout à fait approprié.

Bon, tout ça pour dire que j'adore les Gainsbourg/Birkin et qu'en voyant Charlotte à TLMEP, j'ai presque eu envie de pleurer. Ou de la prendre dans mes bras.

Voilà, vous connaissez maintenant mon amour immodéré pour tout le monde gainsbourien...

"C'est une défense de mettre un masque. Moi, je crois que j'ai mis un masque et que je le porte depuis vingt ans, je n'arrive plus à le retirer, il me colle à la peau. Devant, il y a toute la mascarade de la vie et derrière, il y a un nègre: c'est moi."

lundi 2 novembre 2009

Vous vous êtes ennuyé ?

I'm back !

J'ai pas gagné. J'ai pas perdu non plus. Bon, oui, on a perdu et on est pris avec un tata de maire pour les quatre prochaines années. Mais depuis deux mois où je travaille une douzaine d'heures par jour, tous les jours, j'ai appris. Énormément. Et j'ai rencontré plein de gens intéressants. D'autres moins, aussi, mais bon, ça arrive...

J'ai aussi rencontré une personne particulièrement intéressante, if you know what I mean ! Hum, hum... C'est arrivé par la porte arrière, d'où je m'y attendais pas, au moment où j'aurais le moins pensé que ça pouvait arriver.


J'ai un amoureux !?!?

Depuis deux ans, dès que je rencontre quelqu'un, ça chie pour une raison ou pour une autre. Pour être sincère, c'est habituellement moi qui fuit. J'ai une tonne d'excuses à fournir: un voulait trop, l'autre s'avérait finalement être très plate dans le sens de pas intéressant, un autre... Enfin, vous voyez le portrait. Je me contente d'autres histoires sans lendemain, même si elles peuvent être récurrentes.

Mais pas cette fois. Étrangement. C'est à suivre.

lundi 24 août 2009

J'aime pas le nouveau buss boy

Nan, je l'aime pas. Comme une enfant... En plus, il porte des camisoles. Les camisoles pour les gars, ça devrait être banni. Toutes les sortes, mais surtout les blanches.

Comme une enfant qui n'aime pas son nouveau voisin ou le nouveau dans la classe, sans le connaître...

Le Buss boy, celui dont je parlais dans les post précédents, il est parti loin pour relativement longtemps. Genre un an.

Notre relation (dans le sens relation humaine) s'est arrêté à un verre, de nombreux textos, un baiser et son travail...

Semble-t-il qu'il aurait dit à deux individus, le Policier (je ne fais généralement pas confiance aux policiers) et le Doorman (pas sûre que c'est vraiment mieux qu'un policier...) qu'il ne voulait pas s'approcher trop de moi "parce que ça pourrait marcher quand je sais que je pars pour un an"...

Hum, hum... Là, il y a deux choix. Soit, c'est de la bullshit, soit c'est vrai. Je vois pas d'autres options. Vous, en voyez vous ? Ben voilà.

Moi, je penche vraiment plus du côté bullshit. Je trouve ça trop étrange comme réaction. Surtout compte tenu du contenu des textos en questions...

Miss Au pense que c'est vrai. Que le Buss boy est un genre d'elle. Et qu'elle aurait fait la même chose, pour éviter d'avoir mal entre autres. C'est plausible, tellement plus rationnel que ce que je peux imaginer. Mais le garçon en était un rationnel. Il l'est encore, remarquez, seulement, plus dans ma vie.

L'ami étrange du Buss boy disait sensiblement la même chose... Que le Buss boy ne bullshitte pas. Moi, je pense que tout le monde bullshitte un peu quand même. Peut-être pas lui...

On ne le saura probablement jamais...

lundi 27 juillet 2009

Si je me marie un jour...

Je veux TELLEMENT que mes amis acceptent de faire un truc du genre...
Merci à Princesse Anna pour m'avoir fait connaître ce vidéo.

EDIT: Ils ont désactivés la fonction pour qu'on puisse intégrer la vidéo sur un site. Il faut cliquer et aller sur YouTube pour le voir... Vous reviendrez, là !

samedi 27 juin 2009

Ils se marièrent et eurent (peut-être) beaucoup d'enfants...

Murph l'ami se marie. Mardi. Oui, oui, premier de notre gang ! Il l'a annoncé aux autres, out-of-nowhere, aujourd'hui.

Mais moi, je le savais...

Depuis... le 9 juin, ou quelque chose comme ça. Il m'avait appelé sur l'heure du dîner; j'étais à l'université. Il me demandait si j'étais disponible le lendemain. "Mais pourquoi ? Je travaille, normalement...". Mais j'ai un horaire flexible et quand il m'avait dit que c'était parce qu'il avait besoin d'un témoin pour aller signer les papiers de demande en mariage chez le notaire... J'étais restée un peu sous le choc, mais j'avais accepté sur le champs quand même.

C'est qu'il part, le Monsieur, pour deux longues années en Nouvelle-Calédonie et en Australie pour suivre sa douce qui va y travailler. Ça simplifie pas mal tout...

L'expérience du (ou plutôt de la) notaire a été plutôt étrange. La madame était complètement fuck-top. J'ai jamais vu une coupe de cheveux comme la sienne. Une coupe de matante, mais avec deux ou trois genre de dreads fait au gel qui faisaient comme trois antennes sur le dessus de sa tête. On pensait que c'était juste un bad hair day, mais non ! Elle avait la même coiffure sur sa carte d'affaire. Elle mâchait... pas de la gomme, là, genre juste elle mâchait. Elle arrêtait pas de faire des blagues weird, de raconter les mariages qu'elle avait célébré (dont un d'une dame de 90 ans avec un petit jeune de 65 ans), elle tapait à deux doigts (c'tait long !!!!!!!)...

On a eu le fou rire tout le long... J'espère que ni lui ni sa douce vont éclater de rire pendant la cérémonie de mariage, mardi... On est sortis de là complètement crampés. J'aurais du prendre des notes, je vous raconterais mieux. J'avais pas le droit de raconter plus tôt... Pas avant aujourd'hui ! En tout cas, allez voir sa description sur le site des notaires... ça vaut la peine !

En tout cas... félicitations mon ami !

lundi 25 mai 2009

De la difficulté de faire un move...

Ben non, c'est pas si simple que ça. Faire un move, peu importe pour qui et envers qui, c'est pas facile. 

Il y en a pour qui c'est plus facile que d'autres. J'ai déjà vu une amie à l'oeuvre. Pour elle, c'est simple. Un gars lui plaît, elle lui dit. Point à la ligne et fin de l'histoire. Elle accepte le résultat, qui, de toute façon, a bien plus souvent été positif que négatif.

Mais pour d'autres, c'est la chose la plus difficile à imaginer. La peur de se faire rejeter (*tousse, tousse*), ou celle de faire rire de soi... ce qui ressemble plutôt à la peur de se faire rejeter. On bloque au moment venu. On cherche le bon moment (qui peut ne jamais venir). On n'arrive pas à trouver comment, quoi dire, où. Ou même à provoquer ledit moment... 


Dans mon cas, je vous l'ai déjà dit et... c'est même un peu plus compliqué. Ou plus normal, c'est selon. Quand je ne ressens rien, que je trouve simplement la personne intéressante, c'est plutôt facile de faire un move. Mais quand il y a d'autres implications, la possibilité que j'aie mal, que je me fasse rejeter, qu'on rie de moi, que je dise les choses tout croches, je deviens une nouille. Une vraie. 

Par contre, je suis très bonne pour faire des plans pour les autres. Je suis d'ailleurs en train d'en montrer un pour Miss Au... qui a encore plus de difficulté que moi avec ces choses, puisque pour elle, approcher un "peu ou pas assez intéressant" est hors de sa façon de considérer les relations. Je sais comment faire, c'est juste que quand c'est de moi qu'il s'agit... c'est vraiment plus difficile. C'est comme ça pour tout le monde un peu, il y en a juste (comme mon amie dont je parlais plus tôt) qui n'ont pas peur de perdre la face. Ou qui n'ont pas peur du tout. Ou qui ont vraiment confiance en eux... Je sais pas trop, c'est pas mon cas !

J'ai déjà dit à Miss Au que faire un move, c'était simple. Mouin... Déclarer qu'on ressent quelque chose, ça l'est nettement moins. La différence est toute là !

lundi 11 mai 2009

Parlons astrologie...

À la faveur de la fête des mères et parce que j'avais pas vu mon père depuis Pâques (dernier pétage de (ma) gueule en règle), je suis allée faire un tour chez ma grand-mère hier.

J'adore ma grand-mère, en plus ces temps-ci elle a un look à la Hillary Clinton. Un des vieux de son hôtel luxueux pour vieux bourgeois lui a fait la remarque d'ailleurs. Je pense qu'il voulait la cruiser... Et c'est la seule dans la famille qui ne fait pas de commentaire étonné sur mon parfum, mon maquillage ou le fait que je porte une robe.

D'ailleurs, parenthèse : pourquoi mes oncles voient-ils tous encore le petit tomboy que j'étais au primaire et au secondaire ? Trois ans d'études collégiales (oui, j'ai niaisé un peu), et bientôt cinq ans d'études universitaires plus tard, ils n'ont toujours pas l'air d'avoir compris que j'assumais ma "girlitude". À fond, en plus ! OK, on peut pas appeler ça vraiment de la féminité puisque je cultive un look un peu "petite fille" ou de lolita, c'est selon. Mais quand même !rolleyes

Ma grand-mère, elle, a compris. Mais y a un truc que, moi, je comprend pas de ma grand-mère. C'est à quel point elle croit à l'astrologie... Et n'importe quelle astrologie. Occidentale, amérindienne, chinoise... Les dés de la destiné, la numérologie, le tarot. Toute la patente !

Je sais donc que je suis Verseau ascendant Poisson (beaucoup d'eau là-dedans), Orignal et Rat tout à la fois !

Hier, donc, pendant que nous discutions de choses et d'autres, je suis allée chercher les livres d'astrologie 2009, histoire de voir si ce qui était prédit pour les premiers mois de l'année s'était avéré. Ma cousine et moi, on est toujours un peu déçues à Noël parce qu'en fait, ma grand-mère a toujours ceux de l'année à venir, mais s'est départie de ceux de l'année qui vient de passer. Je soupçonne que c'est parce qu'elle ne veut pas qu'on vérifie... Vous l'aurez compris, je suis sceptique !

Toutefois...

Toutefois, la description de la personnalité des verseaux me correspondait un petit peu trop à mon goût... Pffff... Et des fois, lire ce qu'on est (bon, OK, je l'ai peut-être pris un peu trop au sérieux), c'est un peu perturbant.

Au début, c'était drôle... "Vous adorez les gadgets technologiques", "vous aimez les choses uniques et différentes", "vous faire un cadeau est extrêmement facile" (mes amis me disent tous ça...), "l'ado verseau en fera voir de toutes les couleurs à ses parents et à son entourage". Ça a été plus que mon cas...

Une autre parenthèse, ici. Pour la fête des Mères, en retard (comme d'hab !). Bon, les souhaits d'usage, bonne fête des Mères à toutes celles qui le sont ! Particulièrement la mienne. Dans la carte qui accompagnait mon cadeau d'hier, je me suis excusée pour toutes ces années moins roses que je lui ai fait subir. Je dois être la cause de quelques-uns de ses cheveux blancs. En tout cas, merci maman.

Pour en revenir au sujet du jour, quand on était à Washington, on s'était mis à déconner sur l'astrologie, à essayer de savoir quels signes fittent les uns avec les autres. Moi, ben y a pratiquement aucun signe qui fitte avec moi. Je glisse des mains comme un poisson, je ne suis que difficilement capable de faire confiance et, habituellement, quand j'y arrive, c'est trop tard. J'ai bien peur que ce soit le cas, cette fois. M'enfin, on verra bien quand La Décision sera appliquée.


Catégorie amour, Anne-Marie Chalifoux disait que "pour apprivoiser le Verseau, vous devez d'abord être son ami et obtenir sa confiance. Ensuite, le Verseau sera prêt à tout pour vous et vous pourrez bâtir une relation solide". Pffffffff.... Y a personne qui veut se rendre jusque là avec moi.

Désolée, j'ai la soirée défaitiste. C'est probablement l'influence de Monsieur l'EX. D'ailleurs, Monsieur l'EX me racontait que tous les gars avaient un carnet mental "de filles potentielles" avec lesquelles ils pensent que ça pourrait marcher, peu importe que ce soit au niveau sexuel ou relationnel.

C'est vrai, cette histoire ?

jeudi 7 mai 2009

Je fais carême... en retard !

Quand j'avais lu que Dark faisait carême, ça m'avait bien amusée.

Jusqu'à ce que mon propre carême s'impose à moi... Ben oui, ma décision, dont les tenants et aboutissants me titillaient déjà bien longtemps avant qu'elle ne soit prise, me force à faire carême. Je ne fais pas tout à fait le même type de carême que Dark par contre...

C'est plus fort que moi. En plus, j'avoue que je suis un peu tannée des mecs inintéressants. Ou plutôt qui ne m'intéressent pas pour vrai.

Depuis que j'ai laissé Monsieur l'EX, je ne me suis laissée approcher par aucun gars qui pouvait me faire mal. C'est beaucoup plus facile comme ça. Mais comme j'aime bien sentir que je plais... plusieurs erreurs (voire horreurs) sont passés près de moi. Surtout en fin de soirée...redface

Jamais très longtemps, heureusement. Ça fait pas de mal, mais ça fait pas de bien non plus.neutral

Et pour ceux qui étaient intéressants... pas de move.sad Impossible de faire un move avec un gars qui avait le potentiel de me blesser. Je l'ai déjà été suffisamment (merci, Monsieur l'EX...).

Mais cette époque est révolue mes amis ! De toute façon, c'est pas comme si j'avais daté 12 000 gars...

En attendant, je fais carême. Mieux vaut être seule et bien que vraiment mal entourée et mal à l'aise. Voilà qui est dit.wink

De toute façon, quand ma tête est occupée, le carême, il se fait tout seul...

Miss Au, ne me regardez pas avec ces yeux moqueurs !

Oh, en passant, pour les intéressés ! Ça fait deux semaines que je vaincs ma (OK, une de mes) dépendance !



dimanche 5 avril 2009

Re-Monsieur S et calembours de carambar


Monsieur S. a appelé hier soir. Tout comme avant-hier et avant-avant-hier. Et chaque fois, je n'ai pas répondu. Non, pas par exprès ! À ma défense, même si je ne tenais pas particulièrement à lui répondre, je n'ai pas entendu. Et jeudi, il a appelé tard et je dormais presque et mon cellulaire était sur vibration, loin. Et vendredi, j'ai oublié de l'appeler (ce qui est vrai) et j'étais au party de départ d'un couple d'amis qui nous quittent pour deux ans en Australie. C'est vrai, je n'ai pas rappelé. Bon. Mais il n'a pas laissé de message. Et, de toute façon, est-ce que j'ai le droit de pas répondre ? C'est pas parce que j'ai un cellulaire plutôt qu'un téléphone de maison que je suis TOUJOURS obligée de répondre.mad

Oups... je m'explique: ma petite frustration vient du message laissé hier soir où, délibérément je l'avoue, je n'ai pas répondu. Message qui me reprochait, "pour une fille qui a le rhume" de ne pas être trop disponible au téléphone... Moins un (autre) morceau de robot pour Monsieur S. Par contre, je vais devoir lui dire que je ne suis pas vraiment intéressée. "C'est pas toi, c'est moi" s'applique réellement dans ce cas-ci. Mais je ne lui ferai pas ce coup-là, ne vous inquiétez pas. Je suis humaine après tout wink. LOL.

Et maintenant que j'ai atteint mon quart de siècle (à mon grand désespoir aujourd'hui) j'ai décidée d'essayer d'agir en grande personne*tousse, tousse*. Ouin. Et ça implique de mettre les choses au clair dans ce genre d'histoire. Depuis trois jours, je fuis. Mais je devrai affronter. confused

Je déteste ça. Je déteste faire mal ou avoir l'impression de faire mal. C'est un peu con, en fuyant j'empire souvent les choses. De là mes bonnes résolutions de quart de siècle. Sauf que vous savez pas à quel point ça peut être dur pour moi ces choses-là. C'est comme une déformation que j'ai... il est justement là, le problème. Ce mec, Monsieur S, pourrait probablement réussir son coup en continuant comme ça jusqu'à temps que je me sente tellement mal et coupable, que je finisse par le voir quelques fois tout en sachant très bien qu'il ne m'intéresse pas. C'est totalement absurde mon affaire, je le sais ! Je vous l'ai dit, Mme-la-Psy est en congé de maternité.

Donc affronter. Le problème, c'est comment. J'ai pas l'impression d'être assez impliquée pour lui devoir quoi que ce soit... J'envisage le téléphone. Le courriel, même. Pis en même temps, je trouve ça poche.

Pis quoi lui dire ? La vérité est sûrement trop crue pour être dite telle quelle... "Excuse-moi, j'ai pas vraiment envie d'être avec toi, j'ai pas beaucoup de temps et pas non plus envie de t'en consacrer. Je suis mal à l'aise avec toi. Tu ne m'intéresse tout simplement pas. Il faut arrêter maintenant." Il me semble que c'est un peu sec ?


En attendant de trouver ce que je vais lui dire, hier après-midi, Mademoiselle Mi et moi avons acheté des carambars. J'ai été élevé par un père qui avait une éducation bourgeoise et à la française et qui me ramenait des carambars de je-ne-sais-trop-où (car il n'y en a pas à tous les dépanneurs, au Québec). C'est comme un bâton de truc à machouiller, style caramel, qui peut avoir différentes saveurs. Comme les gommes Bazooka, l'emballage des Carambars renferme des "blagues tordantes" (dixit ledit emballage). Voici les miennes:

Un professeur demande à un élève: "Nommez-moi trois membres de la famille des poissons."
"Le papa poisson, la maman poisson, le fils poisson"
neutral

Et l'autre:
Q: Peut-on dire que les carottes rendent aimables ?
R: Tu t'es déjà fait insulter par un lapin ?
neutral

Et finalement:
Dans un restaurant:
"Garçon, est-ce que vous pouvez me servir du riz noir ?"
"Ça va pas ! Vous n'avez qu'à aller aux toilettes !"
eek

Euuuuuurk ! Mais vous pouvez être certains que j'ai ri ! Franchement... c'est quoi ça ?

mercredi 1 avril 2009

Monsieur S...

Monsieur S... Chose promis, chose due, je vous parle de Monsieur S. D'autant que ça me permettra peut-être de mettre mes idées au clair. C'est que, voyez-vous, Mme-la-Psy est en congé de maternité. Donc je dois par moi-même, d'abord me poser des questions (j'ai tendance à éviter... à court terme, c'est moins compliqué), les bonnes eek et y répondre franchement (détours psychologiques... je vous en ai déjà parlé concernant mes calculs absurdes d'économies quand je fais des achats compulsifs).

Monsieur S, donc m'a coincé dans un coin (ouais, ouais, juré !) pour que je le voies hier en fin d'après-midi. Comment il a réussi ? Alors que je pataugeais pour lui faire comprendre que je n'avais vraiment pas beaucoup de temps cette semaine rolleyes et prenant une seconde pour me plaindre de ce que j'étais en train de faire avant de prendre le téléphone, il me dit que justement, je devrais prendre une pause. Je m'en suis donc sortie grâce à un souper entre amies à 18 h, avec une pause représentant une promenade (qui s'est transformé en café) en sa compagnie vers 16 heures.

Pleine de bonnes intentions, je voulais lui faire comprendre - poliment - que je n'ai pas beaucoup de temps dans la vie et encore moins pour lui. C'est un problème, à chaque fois que je rencontre quelqu'un, je n'ai pas vraiment envie d'y consacrer le temps nécessaire. Et je me dis que, quand la personne m'intéressera vraiment, je n'aurai pas d'autre envie que d'être avec lui.

Mais mes bonnes intentions ont vite été balayées par un statement de sa part "moi, j'pogne pas avec les filles, mais les gais par exemple...". J'ai eu pitié - en plus de manquer de temps - et je n'ai pas mis mes bonnes intentions à contribution.


C'était super poche, j'étais super poche, mais j'ai pas assuré. Mademoiselle Mi m'a presque convaincu qu'il le fait exprès, qu'il pense qu'il m'aura à l'usure. Sérieusement, je comprend pas comment on peut vouloir être avec une fille mal à l'aise comme je l'étais hier. Et l'autre fois d'avant... Et de manière plutôt flagrante... Je songe à être plus nulle que nulle et lui écrire lâchement un courriel. C'est pas comme si on avait une relation en tant que telle : on s'est vus deux fois au cours d'un party, une autre fois au ciné et la fameuse marche/café d'hier.

On dirait que je ne fréquente aucun garçon qui m'intéresse vraiment... Et ceux qui pourraient m'intéresser, comme je veux pas lui faire de mal... oups! lapsus, une phrase commencée au pluriel qui se poursuit au singulier. Suspense, ai-je quelqu'un en tête ?

Je ne répondrai pas à cette question sans la présence de mon avocat! Non, mais peu importe en fait, le principe est le même. Je ne m'approche pas trop de ceux que je ne voudrais pas blesser. Et c'est un peu con. Mais bon, on l'est tous un peu...

jeudi 26 mars 2009

Du fait d'être célibataire... et look du jour

Je m'habitue. En fait, je me rend compte que j'aime la liberté que ça me donne.

Ok, ça fait plus d'un an que je suis célibataire, et je l'avais déjà compris. Mais chacune de mes "dates" me donne l'occasion de constater à quel point ça prend un minimum de temps... Mes semaines sont déjà bien remplies et j'ai décidé, en laissant Monsieur l'Ex, de ne plus faire le compromis de mes amis, de mes activités ou de mes diverses implications. Et j'avoue que j'aime bien.

Sauf que, pour rencontrer quelqu'un, ça complique un peu les choses.

De toute façon, entre Monsieur F. qui passait le rouleau à peluches de vêtements (celui pour enlever le poil de chats, notamment, là, vous savez bien !) dans mon lit presque propre et qui savait pas de quel côté de la Terre le soleil se lève (je sais, je suis un peu absurde... c'était un rebound) ou Monsieur E., dont je vous ai parlé là, et qui était vraiment too much, je suis pas sûre que... En tout cas.

Changeons de sujet, le look du jour !


J'aime bien mixer des éléments. Genre un gilet noir tout féminin (Kookaï) et un pendentif quasi-antiques, avec des running shoes hyper colorés. Mes éternels jeans... Et le t-shirt, c'est celui que j'ai retrouvé après des mois de recherches (pas super intenses, je l'accorde) !!!!! J'aime beaucoup la boucle à faire avec le ruban de satin qui le ceinture. Je n'ai pas réussi à bien faire ressortir la boucle, je me sens un peu contrainte avec mon appareil-photo en ce moment. C'est un super bon compact, mais je ne peux pas contrôler l'ouverture... en tout cas ! Un jour, je m'achèterai un "hybride"... Disons que j'ai d'autres priorités. Si vous cliquez sur la photo, vous verrez peut-être mieux...

dimanche 15 mars 2009

Morale (préliminaire) de l'histoire: Oser, c'est bien!


Les chauds rayons de soleil réchauffent les passants. Le métro est fermé, gracieuseté de la manif du Collectif opposé à la brutalité policière... Qu'importe, rue Saint-Denis, les gens circulent avec sourires et lunettes fumées. 

Un très attendu 8 C° s'est fait sentir sur Montréal aujourd'hui. Un aperçu du printemps ! J'ai déjà dit à quel point j'aime cette ville. Je suis née ici, j'ai grandi et me suis écorchée les genoux dans les ruelles du quartier Villeray. J'ai enlevé mes petites roues de vélo dans une cour d'école d'Outremont. Ado, j'ai glandé dans des parcs de Rosemont, au parc du Mont-Royal. J'ai fréquenté une école secondaire publique dans le quartier Saint-Michel. Je m'étais fait tout un scénario à propos du tenancier de dépanneur de la rue Laurier quand, avec mon père, nous habitions le Plateau...

Tout ça pour dire que je suis une vraie Montréalaise, ce qui fait toujours son effet, par exemple à l'université. Depuis 25 ans, avec des yeux toujours différents, je regarde passer les saisons. Et, même si ma saison montréalaise préférée reste l'été - j'ai d'ailleurs déjà travaillé à l'extérieur de Montréal pour un été... et jamais je ne m'étais autant ennuyée de ma ville -, les saisons que je préfère voir arriver sont les saisons transitoires. L'automne, ses pommes et ses feuilles colorées, me charme toujours.


 Mais le printemps! Le printemps, c'est la renaissance de Montréal et des montréalais. Les épaisseurs sont délaissées, au profit des jupes, dont la longueur est inversement proportionnelle à la température. C'est l'odeur un peu dégueu de la neige qui fond et qui laisse remonter à la surface de gentils cadeaux canins qui n'ont pas été ramassés. C'est la vision improbable de gens sirotant un café sur une terrasse, habillés en Kanuk. C'est les fenêtres ouvertes, c'est ne pas geler, c'est ne pas avoir de buée dans les lunettes quand j'entre dans le métro. :-) C'est la vie, quoi !

Et, oui, je ne vous ferai pas languir plus longtemps, Monsieur S. était de la partie au party d'hier. Ma soirée ayant commencée ailleurs, plus tôt, j'étais déjà (hum) un peu entamée quand je m'y suis présentée. Mais bon. Et je vous jure, j'ai assuré, vous avez jamais vu ça ! En moins de temps qu'il n'en faut pour... euh... déboucher une bière, je le saluais. OK, OK, après avoir adroitement fait le tour du party pour saluer tous les AUTRES gens que je connaissais. 

Donc la discussion s'est entamée plutôt facilement et s'est poursuivie tout aussi aisément. Euh, bon, en tout cas, en bout de soirée finalement, il me dit que je l'intimide. "Pourquoi ?" que je répond avec un air innocent-pas-innocent-du-tout (c'est SI con une fille qui cruise... moi, en tout cas ! Mais c'est justement pour pas les intimider... ou l'inverse ?.....)

Alors voilà, je ne vous raconte pas la fin de la soirée (surtout pas ! Ma mère lit mon blog.... ;-) ), mais il suffit de dire que nous devrions nous revoir cette semaine. Voilà...

AH ! Mais j'ai une autre anecdote croustillante ! Aujourd'hui, alors que je me promenais rue Beaubien, ipod aux oreilles, au travers d'une fenêtre je croise le regard de quelqu'un qui me salue. Je connais que trop bien ce visage... C'est E ! 

*Flashback* - Montréal, l'été dernier

Je vais prendre une bière avec ma soeur et un de ses amis. Le mec est vraiment beau et intéressant. Il se met à me cruiser les fois suivantes... Mais je suis prise dans une histoire à la con avec un mec en France et je... résiste, disons. En tout cas, un soir, je suis fâchée contre le mec de France et E débarque et arrive ce qui devait arriver. 

Mais E, aussi beau et intéressant soit-il, est vraiment too much. Quelques jours plus tard, alors que je ne suis pas chez moi, il débarque à l'improviste. Comme je ne suis pas là, et que je ne répond pas à la porte, il se met à lancer des cailloux et autres branches qui lui tombent sous la main, à ma fenêtre. Sur les entre-faits, ma mère, qui habite en bas de chez moi, arrive. OK, ma mère (et moi non plus, d'ailleurs) n'est vraiment pas du genre à trouver mignon ce genre de geste. Non, c'est plus dégénéré que mignon...

Donc, j'ai du me taper 15 minutes de discussions avec le-dit E, qui est toujours aussi beau et aussi intéressant... Mais toujours autant... too much !

J'ai écrit ce post en écoutant "Bleu Pétrole" d'Alain Bashung !

Adieu Bashung ! Quel artiste incroyable...

mardi 10 mars 2009

Suite... et autre suite

Suite de l'histoire... et ne vous gênez pas pour commenter. :-)

Donc, en cours de journée dimanche, j'ai un peu perdu de vue que j'avais écrit un tel message. Mais j'y ai quand même repensé une ou deux fois. En cours de soirée, j'avais carrément oublié mon geste matinal... que voulez-vous, je suis comme ça. Des fois, (encore un de mes détours psychologiques !) mon cerveau préfère mettre de côté certains faits et éléments de ma réalité et de mes agissements pour me permettre de continuer de vivre avec le sourire. Et d'aller me cacher en dessous de table. Ou de me promener pour le reste de mes jours avec un sac de papier sur la tête. Ou de changer de ville. Ou de... bon, vous avez compris ! Ça reste à mes risques et périls, mais ça fonctionne côté sourire ! 


J'avais donc oublié, alors je me lève lundi matin, sans y penser. J'avais rendez-vous avec des gens à 13 heures (ça, c'est du travail, donc pas plus de détails), et, alors que je jette un dernier coup d'oeil à mes courriels (je suis complètement obsédée, je sais), je vois que j'ai reçu un message de Monsieur S. Je ne l'ai pas lu sur le coup, puisque j'étais (encore) en retard (oui, oui, tout ça à cause du dernier coup d'oeil aux courriels). 

Mais ça disait un truc du genre: ça pourrait être amusant de se revoir, même s'il a pas des tonnes de temps (m'en parle pas...), mais qu'on pourrait aller prendre un verre, bref que je lui propose quelque chose, il est ouvert à l'idée. 

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La suite demain ? 

Non, je sais c'est chien de faire ça. Après avoir respecté un temps d'attente... suffisant disons, je lui ai répondu. Donc aujourd'hui. Et, (oui, oui, vous allez admirer mon incroyable, stratégique et si fin sens de la diplomatie) lui confirmant la réciprocité de mon manque de temps, je lui propose la semaine prochaine, tout en lui précisant qu'entre temps, les filles avec qui j'étais samedi soir font un party auquel il est le bienvenue. 

Je n'ai pas eu de nouvelles. Mais bon... qui ne risque rien n'a rien, comme dirait l'autre ! C'est donc encore à suivre. Demain encore ? Bah, peut-être... Qui sait ?

Autre suite ! 

Mes lunettes sont arrivé ! Oh que ouiiiiiiiiiii ! Et elles sont GÉNIALES ! Un 350 $ bien investi. Ce ne sont que des premières photos, mais je vous mettrai les lunettes en scène incessamment.  


lundi 9 mars 2009

Des fois, il faut oser...


Je ne suis pas une romantique... ou plutôt, oui, je le suis, en mon genre...

Une romantique moderne, disons. J'aime les histoires urbaines, un peu weird, mais belles. J'aime les histoires où les filles osent, où les rôles sont débalancés. J'aime quand c'est envers et contre tout (pas tous... c'est trop awkward. OK, je suis peut-être un peu romantique). J'aime que les gens s'aiment. 

Et j'aime aimer. Même si, des fois, c'est un peu dur. Et quand j'aime, c'est avec passion, sincèrement, fondamentalement. Comme je disais l'autre jour à une amie, je suis du genre à m'ennuyer de mes amis. 

Mais là, bon, mon amour d'amis a des limites... je suis célibataire depuis un peu plus qu'un an (oh lala !) et je commence à trouver le temps long. C'est pas que je rencontre pas de garçons (*tousse tousse*), c'est qu'ils sont pas intéressants. Ils font bien des efforts pour essayer de me revoir, mais... ça ne marche pas. :-P

J'ai toujours rêvé avoir suffisamment de "guts"* pour aller vers certaines personnes qui m'intéressent. Je ne parle pas seulement des garçons, je parle de gens qui m'ont l'air intéressant. Peut-être qu'ils ne le sont pas du tout, mais quelque chose m'intrigue ou m'intéresse et fait en sorte que j'aurais bien envie d'en savoir plus. Je serais sûrement souvent déçue. 

Quand je remarque quelqu'un dans le métro ou n'importe où, je me dis souvent que je devrais griffonner mon numéro de téléphone sur un papier, avec un truc inspirant (ou insipide, c'est selon) et le lui mettre dans la main... mais bon, de guts et de trucs inspirants je ne suis point pourvue. 

Avant que vous ne vous mettiez à dire "Oh, quelle plaie celle-là, elle fait que se plaindre de ce qu'elle voudrait faire mais fait pas... ben là !", je vais entrer dans le vif du sujet. Ce temps est RÉVOLU les amis ! Bon, OK, peut-être pas à ce point-là, je n'oserai sûrement pas laisser mon numéro à un inconnu demain dans le métro. Mais quand même...


Donc, samedi soir dernier, très tard en soirée, deux amis et moi décidons de suivre dans un party la coloc de celle chez qui nous sommes. Je ne connais ni vraiment la fille avec qui on va là, ni les gens chez qui nous allons. Mais bon, à l'heure qu'il est, personne ne se rendra compte de rien. Alors on se pointe au party, notre ami masculin se fait aussitôt happer par une nunuche (c'est pas moi qui le dit, je vous jure, c'était un fait connu au sein de la populace du party). Nous, on niaise, on boit, il y a surtout des français... Tout d'un coup... mais non, c'est pas vrai !

Mais il y avait un mec intéressant, avec lequel j'ai discuté un bon bout de temps. Vraiment intéressant... bon, un peu trop même, compte tenu des détails incongrus mais fondamentaux sur sa vie. Le cas échéant, je vous raconterai. Le point n'est pas là.

Le point est que, me souvenant de son nom complet et qu'il avait mentionné sa présence sur facebook, je lui ai envoyé un mot du genre : "Salut, je t'ai trouvé gentil et je me suis souvenue de ton nom ce matin. Ça me ferait plaisir de te revoir - et accessoirement, de vous faire un jardin." (parce qu'il y a une terrasse incroyable, plein sud... en tout cas.)

Maintenant, on se demande... est-ce que j'ai reçu une réponse ?

Suspense !


*Pour ceux qui ne sont pas du Québec, le terme "guts" signifie à peu près "courage".