Un blog un peu mode, un blog de rien, un blog de fille comme les autres quoi !, écrit par une intellectuelle en manque de superficiel !
Et résolument montréalais, le site...:-)
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samedi 9 mai 2009

Message d'intérêt pour les étudiants de BAC

La correction, quelle plaie ! J'aurais quelques recommandations à faire pour les étudiants de bacc, histoire qu'ils sachent un peu de quoi il en retourne... Je suis certaine qu'ils auraient de meilleures notes !

Les dix commandements de l'étudiant qui ne veut pas faire chier son (ou sa) correcteur. Donc, avoir une meilleure note. Parce que, oui, l'évaluation de travaux en sciences sociales est un exercice (presque) totalement arbitraire. Surtout quand il n'y a pas de corrigé assorti...

  1. Je me souviendrai que trop, c'est comme pas assez. Sérieusement, c'est pas parce qu'il n'y a pas de limite que dans les faits, il n'y en a pas. Un examen qui fait trente pages, j'ai juste pas envie de le lire. Surtout quand on sait que la réponse pourrait être contenue en une demie-page ! J'en ai 80 à lire...twisted
  2. Je me relirai à voix haute... DE GRÂCE ! Vous vous rendriez compte d'à quel point c'est illisible et incompréhensible plutôt vite.neutral
  3. Je ne prendrai pas ma correctrice pour une conne... Des points d'exclamation dans un texte ne le rende pas plus intéressant quand la matière n'y est pas. En fait, au contraire, quand on retrouve six points d'exclamation dans un texte d'une page, c'est habituellement parce qu'il n'y a pas de contenu. Même chose avec les points de suspension: vous n'écrivez pas un blog ni une chronique journalistique... VOUS FAITES UN TRAVAIL ACADÉMIQUE.
  4. J'utiliserai un dictionnaire des synonymes. Encore une fois, de grâce... Un exemple s'impose: "L'évolution de l'État a beaucoup évolué pour amener une évolution des politiques vers un processus plus évolué". Et je vous épargne les fautes d'orthographe.confused
  5. À défaut de savoir écrire, je ferai des phrases courtes: sujet, verbe, complément. Un autre exemple s'impose: "Ce qui décentralise les pouvoirs et la gestion en y ajoutant de la compétition pour améliorer les services donnés aux citoyens"... Sans aucun lien avec la phrase précédente... ni la suivante !eek
  6. J'expliquerai ce que je raconte. À défaut de comprendre, la correctrice ne pourra pas faire "comme si"...
  7. Si je ne suis pas allé au cours, j'utiliserai à tout le moins la matière dudit cours...
  8. Je répondrai aux questions.
  9. Pour ce faire, je lirai correctement les questions... et m'assurerai d'avoir répondu à toutes les questions ! C'est toujours dommage donner une mauvaise note pour cause d'oubli. Eh oui, je suis humaine après tout !
  10. Si je ne respecte pas les neuf premiers commandements, je ne viendrai pas m'assoir dans le bureau de la correctrice pour la fixer pendant une heure dans l'espoir qu'elle augmente ma note ! Oui, oui, je vous jure, il y en un qui m'a fait ça.rolleyes
Voilà... en espérant que ce message d'intérêt public soit entendu !

dimanche 3 mai 2009

Cri** de folle

9 heure 30

"Je suis folle" tourne en boucle dans ma tête. Dimanche matin. Je me suis couchée trop tard, encore. Sortie deux soirs de suite. Rappelez-moi de ne plus sortir sur la rue St-Laurent... J'aime pas ça, c'est pas mon monde ! Où suis-je ? Dans une file d'attente, au Palais des Congrès. C'est la vente de la Fondation Farha. Je suis un peu scrap, même si j'ai pas vraiment bu hier. En plus, je continue de vaincre mon (un de mes, OK...) vice. Heureusement, mes lunettes fumées me sauvent la mise.

Une horde de fashionistas de tout acabit attendent patiemment que la vente ouvre. J'ai spotté une robe Eve Gravel il y a un mois... 210 $. Je ne peux évidemment pas payer ce prix-là pour une robe de tous les jours. Mon cerveau est à bout de justificatifs... J'espère la trouver à bon prix. En attendant, j'écris ceci. Vive mon iPod touch, vraiment. Je comprend pas comment toutes ces filles peuvent avoir l'air autant en forme un dimanche matin. Anyway. Mais qu'est-ce que je fout là ?

9 heure 55

L'excitation monte... La file est impressionnante. Je suis soudainement hyper contente d'être arrivée si tôt.

10 heure

Ça ouvre... on entre plutôt vite. Je me pitche sur le kiosque d'Eve Gravel. Décevant. Je trouve quand même un gilet pour 10 $. Le design à petit prix, on aime !

10 heures 5

OK, je suis réveillée maintenant. J'arrête de servir un air bête à quiconque croise mon regard... J'ai dû enlever mes lunettes de soleil. Les néons donnent à tout le monde un air de lendemain de veille. Tant mieux, mes adidas et moi, on se sent moins seuls.

10 heure 10

Kiosque Anastasia Lemonova. Deux Anglaises s'extasient sur une robe et une jupe à grands coups de "gorgeous" et de "so chic !". Une d'elle est déçue. La jupe qu'elle voulait n'est plus disponible en small. Bien sûr que non, c'est une autre madame qui l'a dans ses mains. Je m'approche d'elle et lui demande si, si jamais ça ne fait pas, je pourrais avoir ladite jupe. Évidemment ! Quin Madame de Westmount, quand on est acheteuse compulsive, on développe des trucs ! Je ris dans ma barbe. Je finis par acheter la jupe. Nananana-nère !

10 heure 30

Kiosque Soi Disant. Je pousse un petit cri de joie. Mouais, je vous jure. J'ai d'ailleurs bien fait rire la dame à côté de moi. J'ai essayé cette robe il y a quelques temps. Et j'avais finalement choisi celle-là. Mais là, à 40 $ (plutôt que 85 $ en boutique), je ne peux pas résister. J'adore les robes. Surtout quand, comme celle-ci, elles sont faites par des femmes en territoire occupé (Gaza, pour être précise), à leur profit. Je suis toute excitée !

10 heure 45

Je vais payer et me dit que je dois partir. Si je viens de dépenser 140 $ en 45 minutes, imaginez ce que ça pourrait être si je restais plus longtemps ? C'est le sourire aux lèvres que je reprend le chemin de la maison. Avec six morceaux. Pas si mal...

11 heure

Je suis bel et bien dans ma voiture. Et je me répète que je suis complètement folle. Mais j'm'en fout ! J'aime ça, être un peu folle !

PS. Je devrais pouvoir poster mon article sur Washington incessamment... Genre ce soir. 

mardi 3 mars 2009

Mon vice de style, mes adidas...

J'aimerais porter de jolis talons, des chaussures incroyables, des bottes hautes-hautes-hautes... mais, (1) je me casserais la gueule tous les jours, (2) j'aurais perpétuellement des entorses aux chevilles, (3) dans la neige, j'aurais l'air d'une nouille, de quatre... Bon, vous voyez le portrait. 

En plus, j'aime bien me marrer des filles qui regardent les plaques de glaces et autres inconvénients hivernaux avec une appréhension à la hauteur de leur talon. C'est d'ailleurs très amusant de se dire que cette corrélation (grandeur de yeux d'appréhension/hauteur de talons) est inversement proportionnelle quand on remplace la variable "hauteur des talons" par "minceur dudit talon" (dans une échelle allant des plateformes aux talons aiguilles). :-D

OK, je sais, je suis absurde. Désolée, trop de travail aujourd'hui (ou pas assez, c'est selon...), ça déforme mon (style (sic).

En tout cas, le fait est que j'aimerais en porter plus (des jolis talons hauts... pas des laids, là ! Des beaux...). Mais le bruit m'est aussi insupportable. Clic-clac-clic-clac... Arrrgh. Si bien que les fois où je porte des talons hauts, je marche plus haut sur la pointe de mes pieds pour éviter de faire du bruit. Et comme j'aime les talons très très hauts... ben ça marche pas du tout mon truc !


On en vient donc à mon vice de style... Au secondaire, je portais toujours des "running shoes". Je suis même allée à mon bal en running (*soupir*). En secondaire 4, ô miracle, je tombe sur des adidas Superstar. J'en suis rendue à ma quatrième paire... 

Ils sont super pratiques, et pas si laids quand même ! Ben oui, l'hiver, quand je n'ai pas envie de mettre des bottes ou que j'ai besoin de nier l'hiver (genre, maintenant), je mets mes gentils adidas. Le devant est en plastique, donc quand il n'y a pas trop de neige, pas de problème de pieds mouillés. Ils sont quand même chauds - eh, ça reste quand même des runnings. 

Il y en a maintenant des tonnes de modèles... tous plus jolis les uns que les autres ! 

Dans un autre ordre d'idée (complètement), la Presse a publié cette lettre d'un designer québécois ce matin que je vous invite à lire (si ce n'est déjà fait).