Un blog un peu mode, un blog de rien, un blog de fille comme les autres quoi !, écrit par une intellectuelle en manque de superficiel !
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mercredi 16 septembre 2009

L'analogie du vélo

Suprise aujourd'hui les copains ! Compte tenu de mon manque de vie, je dois faire appel à des collaborations pour vous divertir un peu. En voici une... Mais j'ai pas pu m'en empêcher, mes commentaires sont en italique. ;-)


Quand ça fait longtemps qu’on a le même vélo pis que le vélo nous lâche (il y a comme un attachement, même si le vélo est tout rouillé et bon pour la scrap), c’est pas facile de remonter en selle. Surtout quand le vélo en question était un vélo de route qui a fait beaucoup de millage. T’as beau te faire dire que le vélo ça se perd pas, ta chute a laissé des traces et tes capacités de pédalages sont plutôt rouillées… Le pire c’est que quand on remonte pas assez rapidement sur un nouvel engin, les complexes s’installent puis les réflexes sont moins présents. (Vous comprenez de quoi il s'agit ici ? Oui, non ? Continuez de lire !)


Mais comme le disait si bien une Miss que vous connaissez, il faut remonter à vélo peu importe ces considérations et se laisser aller, les cheveux au vent…le reste se fera tout seul! Et cela dit, tout le monde est d’accord : faire du bicycle c’est l’fun!


Le problème c’est que des vélos y’en a des tonnes de modèles, et que ce soit pour une deuxième ou une millième randonnée, pour faire un tour de l’île ou pour te mener du point A au point G (Point G, point G... c'est plus clair maintenant ? Il faut faire un dessin ?), le choix est toujours un peu compliqué à faire. (Au moins, tu fais un choix... j'en connais qui sautent sur le premier vélo, sans même se préoccuper de choisir !)


Il y a les vélos de course. Ceux qui sont beaux, bons, qui coûte chers, ceux du magasin, tout neuf et pleins de promesses, ceux qui vont te faire regretter toutes les bécanes d’avant. Le hic, c’est que ceux là, t’attends d’être expérimenté pour les chevaucher. Il y a pas de gaffe à faire, ils sont souvent un peu déséquilibrant… (ou tu les essayes et t'es pas capable d'apprécier la performance...)


Il y a aussi les vélos de montagne, qui sont, pour certaines personnes, particulièrement utiles pour monter des côtes abruptes, traverser les chemins bouetteux, mettre la roue à la trail comme on dit…mais ils ont la fâcheuse habitude de ne pas pouvoir s’adapter à d’autres terrains. Ils sont des compagnons stables, mais lorsque la piste cyclable est en vue ils s’avèrent trop lourds, leurs roues sont trop larges et les manier devient plus un sport qu’un loisir. (Hum, hum...)


Y’en a plusieurs qui ont soit trop ou pas assez de vitesses : quand tu veux une douce et langoureuse promenade ils veulent un sprint, quand tu désires passer en troisième vitesse ils ont plus l’air d’une trottinette que d’une bicyclette. Le pire, ça reste lorsque tu enfourches sans le savoir le vélo qui a les freins défectueux. Il tend à s’emballer et à oublier ta présence ce qui rend la « ride » plutôt incontrôlable, bref, peu plaisante. (En plus, t'es pas capable de l'arrêter... des fois faut se faire mal en s'élançant hors du vélo, quitte à tomber par-terre pour s'en sortir et à le laisser rouler comme un fou vers nulle part.)


Plusieurs sont bien huilés pour la descente, mais le problème c’est que la descente, il faut être prêt à tout pour ça. Il ne faut pas avoir peur de tomber ou de passer par-dessus bord. Ça va généralement très vite!


Des fois ils sont juste pas du bon modèle ou de la bonne grandeur, la selle est pas ajustée quoi…mais, quand il y a une crevaison et que même la pompe ni peu rien, que le flat est inévitable et que la déception nous attend dans le détour…ouf, ça c’est la poisse totale! (Un flat... de là est partie toute la saga des analogies de vélo, cher lecteur !)


Les bixi quant à eux sont propres, entretenus, toujours disponibles et leur plus grand avantage, c’est que tu laisses le bixi utilisé à la borne suivante et c’est réglé! (Pour nos amis d'outremer ou d'outreMontréal, bixi est notre système de vélos en libre service). Et si t’en as envie, t’en prends un autre sans gêne, sans malaise; ils sont faits pour ça! Tu as même le choix de prendre un abonnement annuel ou de l’utiliser juste une fois et comble de bonheur, quand ça dure moins de cinq minutes c’est gratuit. (Mais pour ça, il faut avoir un abonnement annuel... et dans les faits, c'est trente minutes... mais bon, pour les fins du texte, quelques erreurs factuelles sont acceptables !) Une valeur sûre je vous dis!


Pour un public averti, le BMX est un must. Il est très maniable et permet des prouesses acrobatiques dignes de mention. C’est pas pour tout le monde, mais pour ceux qui aiment se retrouver la tête en bas, les jambes en l’air, c’est à considérer… Le tricycle aussi peut être une option, mais je vous averti, passé un certain stade ça peut devenir louche…à moins qu’on soit un clown ;-)


Bottom line, il faut prendre les guidons en main, choisir le type de vélo qui nous amuse et essayer. Dans mon cas, le vélo était d’occasion, prêt à être utilisé (pas de cadenas en vue), n’arborait pas mes couleurs favorites (en fait, il y en avait peut-être un peu trop) et le pneu était un brin dégonflé, mais il a tout de même eu la grande utilité de me faire voir que le vélo ça se perd pas, que c’est toujours aussi agréable et qu’il y en aura toujours un pour nous faire voir défiler le paysage… (YÉÉÉÉÉ ! Quelle finale, mes amis, quelle finale !)


lundi 24 août 2009

J'aime pas le nouveau buss boy

Nan, je l'aime pas. Comme une enfant... En plus, il porte des camisoles. Les camisoles pour les gars, ça devrait être banni. Toutes les sortes, mais surtout les blanches.

Comme une enfant qui n'aime pas son nouveau voisin ou le nouveau dans la classe, sans le connaître...

Le Buss boy, celui dont je parlais dans les post précédents, il est parti loin pour relativement longtemps. Genre un an.

Notre relation (dans le sens relation humaine) s'est arrêté à un verre, de nombreux textos, un baiser et son travail...

Semble-t-il qu'il aurait dit à deux individus, le Policier (je ne fais généralement pas confiance aux policiers) et le Doorman (pas sûre que c'est vraiment mieux qu'un policier...) qu'il ne voulait pas s'approcher trop de moi "parce que ça pourrait marcher quand je sais que je pars pour un an"...

Hum, hum... Là, il y a deux choix. Soit, c'est de la bullshit, soit c'est vrai. Je vois pas d'autres options. Vous, en voyez vous ? Ben voilà.

Moi, je penche vraiment plus du côté bullshit. Je trouve ça trop étrange comme réaction. Surtout compte tenu du contenu des textos en questions...

Miss Au pense que c'est vrai. Que le Buss boy est un genre d'elle. Et qu'elle aurait fait la même chose, pour éviter d'avoir mal entre autres. C'est plausible, tellement plus rationnel que ce que je peux imaginer. Mais le garçon en était un rationnel. Il l'est encore, remarquez, seulement, plus dans ma vie.

L'ami étrange du Buss boy disait sensiblement la même chose... Que le Buss boy ne bullshitte pas. Moi, je pense que tout le monde bullshitte un peu quand même. Peut-être pas lui...

On ne le saura probablement jamais...

vendredi 17 juillet 2009

Question existentielle...


.... J'ai une mission.... Une mission séduction...

Vous savez le petit buss boy (d'ailleurs, ça s'écrit bus boy ou buss boy ?) dont je vous ai parlé dans mon dernier drunk post ? Bon.

Donc lui... Hier, de retour au QG a.k.a le Bily Kun avec mes comparses Monsieur L'EX et Miss Au. Objectif Bus boy.

C'est maintenant mon "ami" de bar, donc salutations à l'arrivée et tout. Le Barman est là, il travaille, l'Homme des bois est aussi là, mais lui ne travaille pas.

J'ai une mauvaise habitude bar-esque... Je dessine sur des napkins... Mon oeuvre d'hier était vachement cool, je regrette d'ailleurs de ne pas l'avoir prise en photo.

Parce qu'elle n'est plus en ma possession.

Le buss boy, qui connaît mes habitudes, est venu voir à un moment l'oeuvre numéro un de mon triptyque. C'était une ville. Il s'est extasié sur la chose (hum... ouin, bon, ce n'était pas exactement ce que j'appellerais une oeuvre d'art, mais bon... ça fait plaisir !). J'ai alors dit que j'allais le continuer pour lui. C'est con de même une fille. Deuxième napkin, beaucoup plus d'efforts de mis. J'y ai dessiné ma maison et celle de Miss Au avec les briques et les escaliers extérieurs.

Fière de mon coup (alcool aidant), je suis allée montrer mon oeuvre à l'objectif. "Il faut continuer, qu'il me dit. Pour le troisième, je te donne un shooter." Me v'là-ti pas, la langue sortie, en train de continuer l'oeuvre, toute encouragée. J'entreprend de dessiner la facade du bar (et la Boîte Noire, à côté). Monsieur L'EX m'affirme que je ne suis pas assez entreprenante. Hum... il lui manquait une partie de la soirée. En tout cas... Pour le contredire, je retourne la seconde oeuvre et inscrit mon numéro de téléphone à l'arrière. C'est ma signature, quoi !

La troisième oeuvre terminée, je retourne voir le gentil buss boy, avec le triptyque. Qu'il me demande et que je lui donne. Sans préciser que mon numéro est à l'arrière.

Ici, entre en jeu ma question existentielle. Je voudrais bien lui envoyer un courriel du genre:

"De toute évidence, je t'aime bien.

Il y a mon numéro derrière un des dessins... au cas où tu l'aurais pas remarqué. Donc si jamais l'idée te prend de vouloir m'appeler, la porte est ouverte. On pourrait partager un verre de lait."

Parce qu'à la fermeture du bar, il prend toujours un verre de lait.
Parce que la dernière fois, quand je suis partie, il a demandé si je reviendrais plus tard partager un verre de lait avec lui.
Parce que hier, il m'avait demandé si je resterais jusqu'au partage du verre de lait.
Parce que j'aime bien l'idée du verre de lait.

Surtout, parce que je suis incapable de rester au bar jusqu'à ce qu'il ait fini, soit 5 h du mat.

C'est trop agressif ? C'est correct ? Je suis confuse.

Crédit photo: Rob Larossa

samedi 27 juin 2009

Ils se marièrent et eurent (peut-être) beaucoup d'enfants...

Murph l'ami se marie. Mardi. Oui, oui, premier de notre gang ! Il l'a annoncé aux autres, out-of-nowhere, aujourd'hui.

Mais moi, je le savais...

Depuis... le 9 juin, ou quelque chose comme ça. Il m'avait appelé sur l'heure du dîner; j'étais à l'université. Il me demandait si j'étais disponible le lendemain. "Mais pourquoi ? Je travaille, normalement...". Mais j'ai un horaire flexible et quand il m'avait dit que c'était parce qu'il avait besoin d'un témoin pour aller signer les papiers de demande en mariage chez le notaire... J'étais restée un peu sous le choc, mais j'avais accepté sur le champs quand même.

C'est qu'il part, le Monsieur, pour deux longues années en Nouvelle-Calédonie et en Australie pour suivre sa douce qui va y travailler. Ça simplifie pas mal tout...

L'expérience du (ou plutôt de la) notaire a été plutôt étrange. La madame était complètement fuck-top. J'ai jamais vu une coupe de cheveux comme la sienne. Une coupe de matante, mais avec deux ou trois genre de dreads fait au gel qui faisaient comme trois antennes sur le dessus de sa tête. On pensait que c'était juste un bad hair day, mais non ! Elle avait la même coiffure sur sa carte d'affaire. Elle mâchait... pas de la gomme, là, genre juste elle mâchait. Elle arrêtait pas de faire des blagues weird, de raconter les mariages qu'elle avait célébré (dont un d'une dame de 90 ans avec un petit jeune de 65 ans), elle tapait à deux doigts (c'tait long !!!!!!!)...

On a eu le fou rire tout le long... J'espère que ni lui ni sa douce vont éclater de rire pendant la cérémonie de mariage, mardi... On est sortis de là complètement crampés. J'aurais du prendre des notes, je vous raconterais mieux. J'avais pas le droit de raconter plus tôt... Pas avant aujourd'hui ! En tout cas, allez voir sa description sur le site des notaires... ça vaut la peine !

En tout cas... félicitations mon ami !

dimanche 21 juin 2009

Laisser sa chance au coureur...

L'Inconnu, il est beau pour vrai...
L'Inconnu, il est fin pour vrai...
L'Inconnu, c'est pas un maniaque...

PIRE ! C'est un prof au secondaire... d'une école trop près de moi. C'est absurde. Fallait que je tombe sur un prof. D'univers social, en plus ! Univers social, c'est géo, histoire, politique, éducation à la citoyenneté... etc, etc, etc...

Amusant, de tomber par hasard sur quelqu'un qui partage re-par hasard des trucs avec moi. J'aurais pu tomber sur un comptable ou un notaire. Ou un dentiste... mais non ! Faut croire que j'ai eu l'oeil en donnant mon numéro de téléphone à un inconnu.

On a passé la soirée Chez Roger. Une soirée bien, finalement ! Il faut laisser sa chance au coureur. Même si rencontré dans un bar, out of nowhere. S'il rappelle pas, je rappellerai.

Je l'ai reconnu... J'avais peur de ne pas le reconnaître, compte tenu de mon état au moment où je l'ai rencontré. Il portait encore une chemise, puis les lunettes. Je sais pas, je l'ai reconnu. Heureusement. Malheureusement, je n'étais pas dans la meilleure des forme. Pour cause, la soirée d'hier.

Hum... Après un bon souper avec Miss-Mi et sa douce moitié, je suis allée rejoindre Murph et un autre ami au bar-QG, soit le Bily Kun pour soûler ma peine du fait que Miss Au est en Turquie pour deux semaines... Deux longues semaines... Amis qui ont décidé qu'on jouerait à un jeu. Le principe: on met les lettres de l'alphabet dans un verre (ou un contenant quelconque), on pige chacun notre tour. Celui qui pige paie et choisit l'alcool à boire qui doit contenir la lettre de l'alphabet pigée. Idéalement, ce qu'on boit commencera par la lettre pigée. Mais c'est pas toujours simple. C'est pour ça qu'on a laissé tombé l'obligation que ce soit la première lettre.

En plus, on a eu le plaisir de se faire harceler par une MILF... En fait, on exclut vraiment la personne qui parle parce que je suis une fille et que moi, une presque quarantenaire (à quelques mois près) fraîchement séparée/divorcée, ça ne s'intéresse pas à moi. En payant, elle a donné sa carte de crédit ET sa carte d'affaire à notre ami le Barman. En partant, elle a frenché la joue du... Bûcheron (?). Je commence à être à court de noms...

J'ai perdu le compte...

mardi 16 juin 2009

La suite... et look du jour

Vraiment, les titres, c'est pas mon fort... En tout cas. Ça dit ce que ça veut dire.

J'ai texté. Je voulais pas payer un longue distance (étant en Ontarie avec un cell montréalais) ET me faire revirer de bord. Pis au pire, avec un texto, pas de réponse pis ça fait la job.

Monsieur L'EX me disait d'envoyer un texte genre: "Si t'as le guts, appelle-moi. Je vais répondre."

Je trouvais ça un peu... agressif, disons.

J'ai plutôt envoyé: "Hey l'inconnu du LaTulippe. Je suis à Ottawa pour la semaine, mais si tu voulais aller prendre une bière éventuellement, fais-moi signe."

J'ai reçu... "Ce sera donc la semaine prochaine ! Tu me feras signe..."

Bah ! Qui ne risque rien n'a rien !

Samedi, on est allés au Baloo's où Miss Au et moi, on a adroitement fait se rencontrer Monsieur L'EX et une amie. Mais, c'est plate le Baloo's. En plus, on a croisé l'ex de Miss-V et sa bande d'enfants... Fake, pour se remonter le moral, on a finit la soirée au Bily Kün, antre ultime des hipsters du Plateau. Je préfère...

Le look qui y était assorti...


lundi 15 juin 2009

Chose promise, chose due

Ben c'est ça là...

Je vous niaiserai pas. Je vais vous la raconter. C'est pas pour rien que j'étais pas en forme dimanche... Ni aujourd'hui, d'ailleurs ! Parenthèse, à cet effet... Je me suis fait niaiser par une bibliothécaire d'Archives Canada aujourd'hui. D'abord, elle ne parlait pas français. J'ai donc dû sortir mon plus bel anglais. Pas que je ne parle pas ou mal anglais. De ce côté, ça va. Ça fait assez longtemps que je lis en anglais, je connais mes mots et tout. Mais j'écris nettement mieux en anglais que je le parle. J'ai un accent gros comme le bras, je cherche mes mots. En tout cas... Mais surtout, je suis beaucoup mieux capable de chercher que la madame qui était supposée me servir. Ça se peut tu, être bibliothécaire à Archives Nationales et ne pas savoir si les transcriptions et procès-verbaux des comités parlementaires peuvent être disponibles...

"Je vais devoir vérifier avec le spécialiste des archives gouvernementales. Où puis-je vous joindre ?". Ou plutôt, "I'll have to check with the government specialist. Where can I join you ?". FUCK ! Commissaire aux langues officielles, svp !


Bon, la fin de semaine maintenant... Vendredi, nous fêtions Demoiselle-Ruk et ses... vingt-quelques années. Pour l'occasion, Miss Au et moi lui offrions une manucure-pédicure (et à nous-même, par le fait même). Nous sommes allées chez Professio-Nails... remarquez l'incroyable jeu de mot !

Une offrande de kiwi nous accueillait. Puis, un banc masseur s'est mis à nous pogner le cul. Non, sans blague, le banc masseur, c'est un peu perturbant. Ça te masse les cuisses, mes amis ! Ça nous a donné un de ces fous rires... En tout cas. C'est un peu long, mais pour 46 $, ça vaut la peine. Si les dames vietnamiennes (ou chinoises... je sais pas trop) n'avaient pas ri de mes pieds et de mes ongles d'orteils, tout aurait été parfait. Faut pas niaiser avec mes pieds. Ça fait à peine trois ans que j'ose mettre des sandales...

Puis, on est allés au resto, rejoindre Monsieur X et le chum de Demoiselle-Ruk. C'est à ce moment que j'ai croisé les chaussures de ma vie. À un point tel que je suis allée les acheter au profit d'une pause-cigarette. Que je n'ai même pas fumé au complet pour cause d'excitation intense de chaussures. Elles sont MA-GNI-FI-QUES. À pois (évidemment), avec talons et ganse en cuir verni ROUGE ! Je les met en scène bientôt, promis !

La Distillerie nous attendait ensuite. Les pots Masson alcoolisés, ça fait la job mes amis ! Des mojitos à 4 onces d'alcool, ça met de bonne humeur. Fait que quand le Prédateur Éthique m'a parlé de Murphyser, me disant à quel point il est sympathique, je n'ai fait ni une ni deux, et je l'ai appelé. Il regardait le match. Une invitation en bonne et due forme, le match fini, il était devant une Distillerie pleine à craquer. Au point qu'il y ait une file. Une file pour la Distillerie. Louche... Trop de touristes et de chanteurs d'opéra, j'imagine.

Anyway, il était là avec le Bédéisme et le Policier. Miss Au a travaillé fort pour qu'ils nous accompagnent au LaTulippe pour danser au rythme des excellentes tounes des années '90. Qui aurait cru que les années '90 deviennent "in" si vite ! Quand je vais au LaTulippe le vendredi, j'ai l'impression de revenir dans le sous-sol d'Evna pendant une journée pédagogique. C'est juste dommage que je me souvienne pas des chorégraphies qu'on avait inventé.

En tout cas, traîner le Bédéisme au LaTulippe, c'est tout un exploit. Même Monsieur l'EX est venu nous rejoindre, vêti de son plus beau chandail des Ninja Turtles.

Bon, tout ça pour en venir au sujet qui vous intéresse... L'inconnu.

Oui, j'ai donné mon numéro de téléphone à un inconnu. Il me cruisait depuis le début de la soirée, m'avait dit son nom, invité à aller discuter un peu plus loin, et tout et tout... Mais j'avais ma soirée, pas super envie de... pis en même temps, bien envie de... En tout cas. Et puis surtout, Miss Au a eu une grosse surprise et je n'aurais pas voulu être ailleurs que face à elle et avec elle. Je n'en dirai pas trop, elle dira peut-être dans ses commentaires quelle était la surprise. Anyway.

Fake, en désespoir de cause, je suis allé le voir quelques instants. Je lui ai demandé son cellulaire. J'ai mis mon numéro dans ses contacts. Je l'ai embrassé deux secondes (très poliement et gentiment et candidement... et soûle) et je suis repartie. On est partis vers 2 h 45... fake à 3 h, j'avais un texto genre "Où es-tu ?". Pis à un appel vers je-sais-pu-quelle-heure... Où je l'ai choké aussi.

Il a pas rappelé... Donc je vous pose la question...

Je le rappelle ou pas ? Ça inclut les messages textes, je suis beaucoup plus messages texte qu'autre chose (maudit Web 2.0....).

Et je dis quoi ?

HEEEEEEEEEEEELP !

lundi 25 mai 2009

De la difficulté de faire un move...

Ben non, c'est pas si simple que ça. Faire un move, peu importe pour qui et envers qui, c'est pas facile. 

Il y en a pour qui c'est plus facile que d'autres. J'ai déjà vu une amie à l'oeuvre. Pour elle, c'est simple. Un gars lui plaît, elle lui dit. Point à la ligne et fin de l'histoire. Elle accepte le résultat, qui, de toute façon, a bien plus souvent été positif que négatif.

Mais pour d'autres, c'est la chose la plus difficile à imaginer. La peur de se faire rejeter (*tousse, tousse*), ou celle de faire rire de soi... ce qui ressemble plutôt à la peur de se faire rejeter. On bloque au moment venu. On cherche le bon moment (qui peut ne jamais venir). On n'arrive pas à trouver comment, quoi dire, où. Ou même à provoquer ledit moment... 


Dans mon cas, je vous l'ai déjà dit et... c'est même un peu plus compliqué. Ou plus normal, c'est selon. Quand je ne ressens rien, que je trouve simplement la personne intéressante, c'est plutôt facile de faire un move. Mais quand il y a d'autres implications, la possibilité que j'aie mal, que je me fasse rejeter, qu'on rie de moi, que je dise les choses tout croches, je deviens une nouille. Une vraie. 

Par contre, je suis très bonne pour faire des plans pour les autres. Je suis d'ailleurs en train d'en montrer un pour Miss Au... qui a encore plus de difficulté que moi avec ces choses, puisque pour elle, approcher un "peu ou pas assez intéressant" est hors de sa façon de considérer les relations. Je sais comment faire, c'est juste que quand c'est de moi qu'il s'agit... c'est vraiment plus difficile. C'est comme ça pour tout le monde un peu, il y en a juste (comme mon amie dont je parlais plus tôt) qui n'ont pas peur de perdre la face. Ou qui n'ont pas peur du tout. Ou qui ont vraiment confiance en eux... Je sais pas trop, c'est pas mon cas !

J'ai déjà dit à Miss Au que faire un move, c'était simple. Mouin... Déclarer qu'on ressent quelque chose, ça l'est nettement moins. La différence est toute là !

dimanche 17 mai 2009

Monsieur l'EX et la psy

C'est une conne celle-là...

Malgré mes reproches (publiés, même...) à Monsieur l'EX, je l'aime beaucoup cet homme. Encore, oui. Comme ami, dois-je le préciser. Non, je ne suis pas de ces filles qui se mettent à détester leur ex. Au contraire, dans le cas de Monsieur l'EX, je l'aime encore plus depuis que c'est Monsieur l'EX, donc un ami assumé. Ensemble, on se nuisait. En couple, j'veux dire.

Maintenant, on se complète mieux je dirais. J'aime beaucoup le genre de relation qu'on entretient. De l'amitié, pure... En tout cas, tout ça pour dire que j'ai probablement fait très mal à Monsieur l'EX en le laissant. C'était ma décision, que j'avais prise en pensant à moi, rien qu'à moi... pour une fois !

Depuis ce jour, Monsieur l'EX n'a pas connu beaucoup de filles (à ce que je sache). Dans le fond, je ne le sais pas vraiment.  Ceci étant dit, ces jours-ci il a quelques filles en plan. Et il m'en parle. Et j'aime bien ça.

L'une d'entre elle travaille avec lui. ELLE a fait les premiers pas, en lui affirmant qu'elle aimerait beaucoup aller prendre une bière avec lui.

Quand il m'a appelé pour s'assurer que son interprétation de la chose était la bonne, je l'ai encouragé. Et j'ai continué de l'encourager pour les événements suivants.

Ils ont échangés quelques rendez-vous. Certains, dans le contexte du travail: aller dîner ensemble, par exemple. D'autres, dans un contexte extérieur au travail: une bière, une partie de billard... La chose se développait lentement, mais connaissant les appréhensions de Monsieur l'EX, je ne m'en suis pas inquiétée outre mesure. Peut-être que j'aurais du. En tout cas.

Cette semaine, nous nous sommes parlés et je lui ai dit qu'il serait temps de passer à l'action. Il avait saisi une bribe de discussion qui lui donnait deux choix: passer à la vitesse supérieure ou laisser tomber. Je lui conseillais évidemment de passer à la vitesse supérieure. Il avait prévu aller prendre une bière avec elle ce jeudi, afin de closer ou, à tout le moins, mettre les choses au clair.

Mais voilà qu'hier, je reçois un appel et un texto presque simultanément. À moins que ce soit moi qui ait téléphoné ? Qu'importe... 

Il m'annonce qu'il est dans le pire 5 à 7 EVER, que la fille en question est là... Avec sa blonde. Même s'il avait eu quelques doutes, les agissements de cette fille portaient définitivement à croire qu'elle était intéressée par Monsieur l'EX. 

Monsieur l'EX m'a raconté qu'à part dans les films de cul, il avait rarement vu une scène entre deux filles aussi obscène... Et venant de Monsieur l'EX, ce n'est pas peu dire.

Tout ça (encore) pour dire que cette fille est une conne, que Monsieur l'EX n'est pas si pire que mon blog peut laisser paraître, qu'il est beau, gentil, intelligent et qu'il a tout plein de potentiel et qu'il mérite vraiment, mais vraiment mieux qu'une lesbienne agace vienne le cruiser. Avis aux intéressées ! 

Le pire, c'est qu'elle est psy. Ça se fait pas jouer avec les émotions du monde !

Lolita, elle, elle ferait pas ça... LOL, ok, désolée, c'est un peu une obsession. C'est qu'elle est si mignonne !


jeudi 7 mai 2009

Je fais carême... en retard !

Quand j'avais lu que Dark faisait carême, ça m'avait bien amusée.

Jusqu'à ce que mon propre carême s'impose à moi... Ben oui, ma décision, dont les tenants et aboutissants me titillaient déjà bien longtemps avant qu'elle ne soit prise, me force à faire carême. Je ne fais pas tout à fait le même type de carême que Dark par contre...

C'est plus fort que moi. En plus, j'avoue que je suis un peu tannée des mecs inintéressants. Ou plutôt qui ne m'intéressent pas pour vrai.

Depuis que j'ai laissé Monsieur l'EX, je ne me suis laissée approcher par aucun gars qui pouvait me faire mal. C'est beaucoup plus facile comme ça. Mais comme j'aime bien sentir que je plais... plusieurs erreurs (voire horreurs) sont passés près de moi. Surtout en fin de soirée...redface

Jamais très longtemps, heureusement. Ça fait pas de mal, mais ça fait pas de bien non plus.neutral

Et pour ceux qui étaient intéressants... pas de move.sad Impossible de faire un move avec un gars qui avait le potentiel de me blesser. Je l'ai déjà été suffisamment (merci, Monsieur l'EX...).

Mais cette époque est révolue mes amis ! De toute façon, c'est pas comme si j'avais daté 12 000 gars...

En attendant, je fais carême. Mieux vaut être seule et bien que vraiment mal entourée et mal à l'aise. Voilà qui est dit.wink

De toute façon, quand ma tête est occupée, le carême, il se fait tout seul...

Miss Au, ne me regardez pas avec ces yeux moqueurs !

Oh, en passant, pour les intéressés ! Ça fait deux semaines que je vaincs ma (OK, une de mes) dépendance !



jeudi 23 avril 2009

Souvenirs d'enfance


Plus tôt cette semaine, j'ai croisé ce dessin. C'est drôle parce qu'au même moment, je pensais à ma "gang de petite fille".

La semaine dernière, nous avons tenues notre souper annuel traditionnel, devenu traditionnel grâce à facebook parce que sinon on ne se serait probablement jamais revues. C'est quand même drôle de constater qu'en fait, on a pas tellement changé. On est toutes un peu là où on se voyait (et où les autres nous voyaient) quand on s'imaginait plus tard. Ou presque. Dans nos études, notre travail, notre style de vie...

Même dans le look, on se ressemble un peu. Et pour s'imaginer, on était pas mal bonnes ! L'une d'entre nous avait reçu un genre de stencil avec des silhouettes. On se dessinait les cinq, avec des outfits thématiques. Nous, en rollerblade. Nous, à la plage. Nous, à l'école (des grands). Nous... enfin, vous voyez le principe. Ça a probablement joué un rôle dans mes obsessions actuelles.

On a aussi enregistré de nombreuses émissions de radio. Et inventé un club (c'était ben à la mode, les clubs... Souvenez-vous, le Club des 100 watts, le Club des baby-sitters...). Une entreprise locale aussi (bravo Tirelire, Combines et Cie!)... Ça, c'était peut-être aussi avec Soeur-Mais-Pas-Tout-à-Fait.

Nous nous dessinions aussi des maisons sur l'asphalte. On imaginait même la déco. Comme dans le dessin. Ça m'a fait penser à ça. Ces filles-là seront toujours un bon souvenir d'enfance. En espérant que ça reste un souvenir vivant !

samedi 18 avril 2009

Awkward... ou "veux-tu m'épouser ?"

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de rencontrer quelqu'un qui est, à proprement parler, exactement la même personne que vous, mais de l'autre sexe ?

Ça m'est arrivé hier... et c'est vraiment bizarre !

Hier, mon appart était rempli de gens que je connaissais plus ou moins. C'est louche, hein ? En fait, je prêtais mon appart pour que le party de fin de session des étudiants de notre petit département puisse avoir lieu. Des visages déjà-vus, mais pas nécessairement connus, donc. Surtout des gars, étrangement. En fait, pas si étrangement que ça, si au bacc il y a maintenant plus de filles, dès qu'on arrive aux cycles supérieurs (l'élite, quoi! cool), le paysage change et la proportion s'inverse.

En tout cas, le mec fait partie de ces gens inconnus qui sont chez moi. En bonne hôtesse que je suis (j'ai lu "La cuisine raisonnée"...), je butine (ok, mauvais terme... me promène, disons !) d'un groupuscule à l'autre. Entre les deux inconnus amers de ne connaître personne et de l'isolation inhérente au fait de faire une maîtrise, le mec que j'ai vu trois fois dans ma vie (les trois fois chez moi, pour des partys... La première fois, il était habillé en juif hassidique. Ça frappe, mettons) et les amis, trois individus à l'air normal. Bon point, l'air normal, quand on est aux cycles supérieurs. Anyway !

Le gars est sympathique, il est mignon, il est seul... bref, intéressant wink ! Même si il fait de la philo-pol, il trouve mon sujet de mémoire intéressant et trouve le moyen de faire des parallèles entre mon projet et des concepts de pensée politique. Tout ce que je me souviens de mes cours de pensée politique, c'est que le prof portait des converse...

Bon... ça, c'était jusqu'à ce que je l'entende parler de la Braderie de la mode québécoise (qui a encore lieu aujourd'hui et demain au Marché Bonsecours !). Je parlais avec Miss Au, et je me sens vraiment interpellée (évidemment). Je fais les gros yeux à Miss Au, de toute ma subtilité incroyable en me tournant quatre ou cinq fois vers lui, d'un air incrédule. Miss Au rit dans sa barbe, puis me dit quelque chose comme : "C'est toi en gars". Vraiment.eek

Il a du se sentir interpellé aussi, parce qu'il est venu voir de quoi il s'agissait... Je lui explique que je suis allée à la Braderie le jour même, machin, machin. "Ça vaux-tu la peine ? Pour les gars je veux dire..." Non, ça vaut pas la peine, mais je lui vend la journée du 3 mai, qui sera probablement plus fructueuse pour les gars. Miss Au rit toujours de plus en plus pendant l'interlude... Je suis aussi un peu crampée.

Pis là, je me souviens pu trop pourquoi, mais ça dégénère sur les Sex in the City et autres Lipstick Jungle de ce monde. Qu'il dit écouter avec attention... C'en est définitivement trop pour moi. Je suis sans voix... Jusqu'à ce qu'un "tu voudrais pas m'épouser ?" sorte de ma bouche avant que je me mette à rire sans vraiment pouvoir m'arrêterbiggrin. Ma première demande en mariage, mes amis ! Faite par moi-même. J'en ris encore aujourd'hui (z'inquiétez pas, je vais en revenir !).

Vous me direz que mes comparaison sont boîteuses... mais en fait, il y a plein d'autres détails louches, étranges, bizarres, tout ce que vous voudrez, qui ont fait que j'avais l'impression de me retrouver face à moi.

Il a pas de nom, je m'en souviens plus...

Et dans les faits, ça doit être insupportable vivre avec moi...wink

dimanche 5 avril 2009

Re-Monsieur S et calembours de carambar


Monsieur S. a appelé hier soir. Tout comme avant-hier et avant-avant-hier. Et chaque fois, je n'ai pas répondu. Non, pas par exprès ! À ma défense, même si je ne tenais pas particulièrement à lui répondre, je n'ai pas entendu. Et jeudi, il a appelé tard et je dormais presque et mon cellulaire était sur vibration, loin. Et vendredi, j'ai oublié de l'appeler (ce qui est vrai) et j'étais au party de départ d'un couple d'amis qui nous quittent pour deux ans en Australie. C'est vrai, je n'ai pas rappelé. Bon. Mais il n'a pas laissé de message. Et, de toute façon, est-ce que j'ai le droit de pas répondre ? C'est pas parce que j'ai un cellulaire plutôt qu'un téléphone de maison que je suis TOUJOURS obligée de répondre.mad

Oups... je m'explique: ma petite frustration vient du message laissé hier soir où, délibérément je l'avoue, je n'ai pas répondu. Message qui me reprochait, "pour une fille qui a le rhume" de ne pas être trop disponible au téléphone... Moins un (autre) morceau de robot pour Monsieur S. Par contre, je vais devoir lui dire que je ne suis pas vraiment intéressée. "C'est pas toi, c'est moi" s'applique réellement dans ce cas-ci. Mais je ne lui ferai pas ce coup-là, ne vous inquiétez pas. Je suis humaine après tout wink. LOL.

Et maintenant que j'ai atteint mon quart de siècle (à mon grand désespoir aujourd'hui) j'ai décidée d'essayer d'agir en grande personne*tousse, tousse*. Ouin. Et ça implique de mettre les choses au clair dans ce genre d'histoire. Depuis trois jours, je fuis. Mais je devrai affronter. confused

Je déteste ça. Je déteste faire mal ou avoir l'impression de faire mal. C'est un peu con, en fuyant j'empire souvent les choses. De là mes bonnes résolutions de quart de siècle. Sauf que vous savez pas à quel point ça peut être dur pour moi ces choses-là. C'est comme une déformation que j'ai... il est justement là, le problème. Ce mec, Monsieur S, pourrait probablement réussir son coup en continuant comme ça jusqu'à temps que je me sente tellement mal et coupable, que je finisse par le voir quelques fois tout en sachant très bien qu'il ne m'intéresse pas. C'est totalement absurde mon affaire, je le sais ! Je vous l'ai dit, Mme-la-Psy est en congé de maternité.

Donc affronter. Le problème, c'est comment. J'ai pas l'impression d'être assez impliquée pour lui devoir quoi que ce soit... J'envisage le téléphone. Le courriel, même. Pis en même temps, je trouve ça poche.

Pis quoi lui dire ? La vérité est sûrement trop crue pour être dite telle quelle... "Excuse-moi, j'ai pas vraiment envie d'être avec toi, j'ai pas beaucoup de temps et pas non plus envie de t'en consacrer. Je suis mal à l'aise avec toi. Tu ne m'intéresse tout simplement pas. Il faut arrêter maintenant." Il me semble que c'est un peu sec ?


En attendant de trouver ce que je vais lui dire, hier après-midi, Mademoiselle Mi et moi avons acheté des carambars. J'ai été élevé par un père qui avait une éducation bourgeoise et à la française et qui me ramenait des carambars de je-ne-sais-trop-où (car il n'y en a pas à tous les dépanneurs, au Québec). C'est comme un bâton de truc à machouiller, style caramel, qui peut avoir différentes saveurs. Comme les gommes Bazooka, l'emballage des Carambars renferme des "blagues tordantes" (dixit ledit emballage). Voici les miennes:

Un professeur demande à un élève: "Nommez-moi trois membres de la famille des poissons."
"Le papa poisson, la maman poisson, le fils poisson"
neutral

Et l'autre:
Q: Peut-on dire que les carottes rendent aimables ?
R: Tu t'es déjà fait insulter par un lapin ?
neutral

Et finalement:
Dans un restaurant:
"Garçon, est-ce que vous pouvez me servir du riz noir ?"
"Ça va pas ! Vous n'avez qu'à aller aux toilettes !"
eek

Euuuuuurk ! Mais vous pouvez être certains que j'ai ri ! Franchement... c'est quoi ça ?

mercredi 1 avril 2009

Monsieur S...

Monsieur S... Chose promis, chose due, je vous parle de Monsieur S. D'autant que ça me permettra peut-être de mettre mes idées au clair. C'est que, voyez-vous, Mme-la-Psy est en congé de maternité. Donc je dois par moi-même, d'abord me poser des questions (j'ai tendance à éviter... à court terme, c'est moins compliqué), les bonnes eek et y répondre franchement (détours psychologiques... je vous en ai déjà parlé concernant mes calculs absurdes d'économies quand je fais des achats compulsifs).

Monsieur S, donc m'a coincé dans un coin (ouais, ouais, juré !) pour que je le voies hier en fin d'après-midi. Comment il a réussi ? Alors que je pataugeais pour lui faire comprendre que je n'avais vraiment pas beaucoup de temps cette semaine rolleyes et prenant une seconde pour me plaindre de ce que j'étais en train de faire avant de prendre le téléphone, il me dit que justement, je devrais prendre une pause. Je m'en suis donc sortie grâce à un souper entre amies à 18 h, avec une pause représentant une promenade (qui s'est transformé en café) en sa compagnie vers 16 heures.

Pleine de bonnes intentions, je voulais lui faire comprendre - poliment - que je n'ai pas beaucoup de temps dans la vie et encore moins pour lui. C'est un problème, à chaque fois que je rencontre quelqu'un, je n'ai pas vraiment envie d'y consacrer le temps nécessaire. Et je me dis que, quand la personne m'intéressera vraiment, je n'aurai pas d'autre envie que d'être avec lui.

Mais mes bonnes intentions ont vite été balayées par un statement de sa part "moi, j'pogne pas avec les filles, mais les gais par exemple...". J'ai eu pitié - en plus de manquer de temps - et je n'ai pas mis mes bonnes intentions à contribution.


C'était super poche, j'étais super poche, mais j'ai pas assuré. Mademoiselle Mi m'a presque convaincu qu'il le fait exprès, qu'il pense qu'il m'aura à l'usure. Sérieusement, je comprend pas comment on peut vouloir être avec une fille mal à l'aise comme je l'étais hier. Et l'autre fois d'avant... Et de manière plutôt flagrante... Je songe à être plus nulle que nulle et lui écrire lâchement un courriel. C'est pas comme si on avait une relation en tant que telle : on s'est vus deux fois au cours d'un party, une autre fois au ciné et la fameuse marche/café d'hier.

On dirait que je ne fréquente aucun garçon qui m'intéresse vraiment... Et ceux qui pourraient m'intéresser, comme je veux pas lui faire de mal... oups! lapsus, une phrase commencée au pluriel qui se poursuit au singulier. Suspense, ai-je quelqu'un en tête ?

Je ne répondrai pas à cette question sans la présence de mon avocat! Non, mais peu importe en fait, le principe est le même. Je ne m'approche pas trop de ceux que je ne voudrais pas blesser. Et c'est un peu con. Mais bon, on l'est tous un peu...

Katy Perry et Monsieur S...

Avec trois de mes gentilles amies, hier soir, on est allées voir le spectacle de Katy Perry... J'aime bien Katy Perry, elle est impertinente et amusante. Elle est super belle ! Donc, à l'automne quand Mademoiselle E est intervenue dans mon ordinateur en disant "MISS MARIE, Katy Perry vient à Montréal !", j'ai assumé et j'ai acheté quatre billets.

Mais j'ai été un peu déçue. Bon, OK, quand tu connais juste trois tounes, ça part mal. J'ai aimé l'interprétation plus rock que pop. Mais on s'est mis à comparer avec le spectacle de YELLE qui était vraiment le(s) meilleur(s) show(s) ever !!!! Au début, elle portait une espèce de robe de patineuse artistique d'inspiration Hello Kitty plutôt louche. Mais vers la fin, elle a revêtu un legging-suit léopard mauve VRAIMENT COOL ! Bon, ça ne se porte que sur scène... Scène qui, par ailleurs, était ornée d'un truc gonflable représentant un chat, des fraises et des bananes...

J'ai aussi dû aller prendre un marche avec Monsieur S... Je vous raconte cet après-m', pour l'instant j'ai rendez-vous avec une étudiante pour qu'elle regarde son examen intra. Je me déplace à l'université seulement pour elle, mon rhume fait son effet, je ne pourrai pas travailler aujourd'hui ! Elle ne sait pas ce qu'elle a comme chance cette étudiante ! evil

jeudi 26 mars 2009

Du fait d'être célibataire... et look du jour

Je m'habitue. En fait, je me rend compte que j'aime la liberté que ça me donne.

Ok, ça fait plus d'un an que je suis célibataire, et je l'avais déjà compris. Mais chacune de mes "dates" me donne l'occasion de constater à quel point ça prend un minimum de temps... Mes semaines sont déjà bien remplies et j'ai décidé, en laissant Monsieur l'Ex, de ne plus faire le compromis de mes amis, de mes activités ou de mes diverses implications. Et j'avoue que j'aime bien.

Sauf que, pour rencontrer quelqu'un, ça complique un peu les choses.

De toute façon, entre Monsieur F. qui passait le rouleau à peluches de vêtements (celui pour enlever le poil de chats, notamment, là, vous savez bien !) dans mon lit presque propre et qui savait pas de quel côté de la Terre le soleil se lève (je sais, je suis un peu absurde... c'était un rebound) ou Monsieur E., dont je vous ai parlé là, et qui était vraiment too much, je suis pas sûre que... En tout cas.

Changeons de sujet, le look du jour !


J'aime bien mixer des éléments. Genre un gilet noir tout féminin (Kookaï) et un pendentif quasi-antiques, avec des running shoes hyper colorés. Mes éternels jeans... Et le t-shirt, c'est celui que j'ai retrouvé après des mois de recherches (pas super intenses, je l'accorde) !!!!! J'aime beaucoup la boucle à faire avec le ruban de satin qui le ceinture. Je n'ai pas réussi à bien faire ressortir la boucle, je me sens un peu contrainte avec mon appareil-photo en ce moment. C'est un super bon compact, mais je ne peux pas contrôler l'ouverture... en tout cas ! Un jour, je m'achèterai un "hybride"... Disons que j'ai d'autres priorités. Si vous cliquez sur la photo, vous verrez peut-être mieux...

lundi 23 mars 2009

Le look du jour d'hier... et Napoléon, toujours !


Voici le look d'hier. 

Pour en revenir sur le rendez-vous galant de la semaine dernière : à court terme, ça peut être intéressant. Mais à long terme. Bof... Savez ce qu'il m'a dit en cours de soirée ? Que je posais trop de questions... Trop de questions ! C'est peut-être une déformation professionnelle ou un attribut que j'ai depuis toute petite, mais ma curiosité, j'y tiens ! J'aime comprendre comment les choses fonctionnent, comment les gens réagissent... En tout cas. C'est mal barré. Vous pouvez être certains que ça m'a coupé le sifflet. Déjà que j'étais pas particulièrement loquace. C'est un peu le problème quand tu vois quelqu'un deux fois dans des contextes de party, quand je suis un peu saoule, et que tu connais pas vraiment ses amis... 

En tout cas... Next/Suivant !

Napoléon, le chat empereur, fait vraiment souvent des poses parfaites pour prendre des photos de chats. Je ne verse pas dans la kitty-porn (oh mon dieu que c'est ridicule !), mais mes chats, je les aime, et ils sont des sujets photographiques parfaits pour faire des tests. Surtout Napoléon... Le voici, version dans les couvertes.



lundi 16 mars 2009

Mini-post - Bonheur et malheurs d'un petit lundi...

Une belle journée ensoleillée, mais froide (-5 quand même à Montréal... bon, je sais que je prouve ma québécitude en parlant sans arrêt de météo comme ça. Mais la météo affecte ma journée presque autant que ce qui se passe pendant la dite journée.) Je reprend, j'ai digressé. Donc, une belle journée ensoleillée, mais froide, disais-je, augure plusieurs "mood" différents qui se succèdent. 

J'ai passé la journée à regarder mon ordinateur. Non, sans blague, j'ai ajusté une partie de mon projet de recherche, mais je me suis surtout frappée la tête contre le mur parce que je dois penser un modèle de causalité pour ma recherche... Je ne veux pas vraiment vous parler de ce que je fais, parce que je fais justement ce blog pour faire autre chose (quoique je fais aussi autre chose qu'étudier et écrire ce blog...), mais l'angoisse d'être devant son ordinateur sans trop savoir quoi faire... Tout le monde l'a ressenti à un moment donné, que ce soit devant un travail à entamer, une page blanche ou une tâche qui nous semble énorme. 

Le problème quand on étudie, c'est que ce truc est permanent. En tout cas, dans mon cas. Le sentiment revient au moment où tu t'y attends le moins. Une voix, la mienne dans mon cas, rappelle à la tête tous les doutes déjà éliminés. Ils resurgissent, comme ça, à n'importe quel moment. "Tu vois, tu le savais que t'étais pas assez bonne... pas assez intelligente... T'es sûre que ta place est ici ?" Et pourtant... Ne pensez pas que je suis complètement découragée, c'est faux ! C'est seulement un état permanent, plutôt désagréable. Un dommage collatéral au fait de poursuivre des études supérieures. Et qui moi, en fait, me permet au bout du compte de remettre à temps un travail et qu'il soit vraiment bon, parce que finalement, quand je suis à la dernière minute, je ne peux plus me poser ces questions à chaque phrase que j'écris. Mais passer la journée devant son ordinateur à ne rien faire, c'est vraiment long (et je ne m'étais pas donnée le droit de blogguer... Blogguer à l'uni, c'est mal !).


En plus, j'ai mal au nez, c'est épouvantable... C'est super con, je sais, mais j'ai un stupide bouton dans le nez depuis une semaine qui a atteint son apogée aujourd'hui. Dès que je bouge le nez façon "Ma sorcière bien-aimée" (ce qui arrive très souvent puisque c'est un tic que j'ai quand je réfléchis... Canal Famille et ses reprises d'émissions rétros à la fin des années '90... *soupir*), je souffre le martyre au point d'avoir un réflexe de larmes. Désagrément notable dans ma journée.

Par contre... !!!!

J'AI REÇU MES ACHATS EBAY ! Tant mieux en fait parce que je suis dans ma semaine sans achat (un peu obligée, ok... mais le principe y est ! LOL). Comme c'était déjà payé, ça compte pas ! Je vous montrerai ces deux très jolies robes (et à ma taille, et tout !) plus tard. C'est pas encore l'été. 

Quand je suis arrivée chez moi, me sentant indubitablement cool avec mes lunettes de soleil, et déjà de bonne humeur grâce à une bonne sélection musicale dans mon ipod, certains de mes voisins étaient dehors, profitant de la belle journée. Or, en voyant ma boîte aux lettres garnie d'un joli colis (ok, il était pas beau, mais il sentait la robe... ça, c'est beau !), je n'ai pas pu réprimer un petit cri de joie. Roland, le voisin électricien, et l'autre dame qui a l'air d'une ballerine se sont tournés vers moi. J'ai grommelé quelque chose comme : "Mais c'est mes robes d'Australie...", je les ai salué et suis entrée pour découvrir ce gentil cadeau. 

Et, en plus, j'ai eu un coup de fil pour un ciné jeudi... C'est pas beau, ça ?