Un blog un peu mode, un blog de rien, un blog de fille comme les autres quoi !, écrit par une intellectuelle en manque de superficiel !
Et résolument montréalais, le site...:-)

lundi 14 décembre 2009

Je vous ai déprimé ?

Avec mon histoire de Noël ? Mais faut pas !!! C'était nettement divertissant et, en plus, ça m'a donné une histoire à raconter pour le reste des vacances...

Bon, OK, c'est triste pour ses enfants... Mais pas autant que la fois où Petite-Cousine est allée sonner chez sa mère parce que Oncle-Machin avait décidé d'aller prendre une petite bière (et conséquemment, de la laisser à l'entrée en lui disant de l'attendre sur le trottoir). Vous inquiétez pas, c'était pas l'hiver... Vous inquiétez pas, il compense avec eux autrement... Vous inquiétez pas, depuis Noël dernier, il s'est fait une blonde. Sommelière en passant, l'Amoureux ! Je pense... En tout cas, c'est quand même un bon père à ses heures - bien que pas un modèle de responsabilité.

Bon, j'ai pris quelques photos ce week end. Regardez pas mes cheveux, je sortais de la douche et ils étaient entre secs et mouillés. Mais je voulais la lumière du jour !

Jeans Forever XXI, Veste et camisole French Connection, Collier d'ailes (??) quelque part à New York.

Rappelez-moi de vous parler de ma première visite du magasin Forever XXI à Montréal... !

vendredi 11 décembre 2009

C'était Noël, il y a presque un an

Un mauvais conte de Noël... Vécu, évidemment !

Ça s'annonçait une soirée de Noël comme les autres, avec orgies de cadeaux, de bouffe et de vin. Les grands-parents nous reçoivent à la maison de campagne. Enfin, c'est vite dit... Ma grand-mère nous reçoit à la maison de campagne pendant que mon grand-père, affecté par le passage du temps, subit notre présence et noie sa peine à coup de scotch et mange compulsivement des kleenex. Oui, mange compulsivement des kleenex, chose qu'il faisait petit, à l'orphelinat, quand il n'avait pas suffisamment mangé. Ça doit avoir une quelconque fonction rassurante chez lui. Mon grand-père est un grand homme, comme le dit mon père, il a fait de grandes choses au cours de sa vie. Mais, un jour, il a du prendre sa retraite à un âge déterminé, comme tous les juges, et ne s'en est jamais remis. Ce jour-là, il a décidé de s'asseoir et ne s'est plus jamais relevé.

L'oncle qui habite loin est là, depuis la veille, avec sa blonde plus jeune que moi. Mon père aussi, avec sa nouvelle blonde. L'oncle bricoleur a amené sa dulcinée d'ébène (alors que ma grand-mère a un léger penchant raciste... je n'approuve pas, mais avec les expériences de blondes de l'oncle #1 qu'elle a eu, je peux comprendre). La dulcinée d'ébène et la blonde de mon père ne donnent pas leur place... Le plus jeune des frères de mon père arrive, avec sa succession: trois filles, dont la plus vieille est enceinte. Elle a 18 ans, n'est pas mariée (oui, oui !) et dans une famille bourgeoise comme celle de ma grand-mère... voilà !

Ne manque que le cinquième fils, dont les enfants sont déjà là, amenés de Montréal par quelqu'un de la famille. Le rendez-vous était fixé pour 16 h, le temps d'un apéro, des cadeaux, etc... 17 h, pas de nouvelles de l'oncle # 5. 18 h, toujours pas. 19 h, on se questionne. L'oncle # 1 (vous suivez ? Celui avec la blonde plus jeune que moi, l'aînée des petits enfants) nous annonce qu'il a croisé son frère rebelle qui revenait du ski et allait boire une bière à la taverne du coin. De toute évidence, il s'est enfargé les pieds là...

19 h 30, celui qu'on attendait arrive finalement en compagnie de deux chiens, dont l'existence de l'un nous est inconnue. Il n'a pas le temps d'enlever sa tuque qu'on lui annonce qu'il faut passer aux cadeaux: les enfants n'en peuvent plus ! Tout de go, il s'assoit près du foyer et allume une cigarette, visiblement éméché. On en rit un peu, on le taquine... et on ne l'attend pas pour que l'orgie de cadeaux débute.

Ses blagues sont salaces, ses remarques déplacées. Les enfants se rendent bien compte que quelque chose cloche. Ses enfants plus que les autres.

Au détour d'une cigarette, il invective le copain de ma cousine enceinte. "Si tu lui fais mal, si tu l'abandonnes, je vais te retrouver..." Léger manque de crédibilité aux yeux du jeune homme, qui me suggère cinq minutes plus tard qu'on lui fasse prendre Nez Rouge. Parce que, tanné de se faire rabrouer par ses frères et sa mère, l'oncle énonce à un certain moment que "si on ne le laisse pas boire icitte, je vais aller boire ailleurs !"

On tente de le convaincre de ne pas conduire, d'appeler Nez Rouge, mais rien n'y fait. Heureusement, il ne part pas avec ses enfants.

Une fois qu'il est parti, la soirée reprend normalement... Sauf pour un détail... Petite-Soeur inscrit sur son statut facebook "Petite-Soeur avoue qu'oncle Machin était pas mal saoul ce soir... " (j'ai enlevé les fautes). Le cousin, fils dudit oncle de répliquer... "et gelé aussi!"

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Il n'y a pas vraiment de morale à ce conte de Noël. On n'a pas réussi à empêcher mon oncle de conduire dans l'état où il était... Enfin, si, il y en a une morale: soyez prudents et conscients de votre état.

mercredi 9 décembre 2009

Retour aux sources...

Je suis revenue à mon état normal. J'achète sans compter ni réfléchir. Je bois sans compter ni réfléchir. Bref, je vis sans compter ni réfléchir...

Sauf que... Noël approche. Dangereusement, d'ailleurs ! La neige s'est mise de la partie pour nous le rappeler...

Il y a deux problèmes avec Noël.

Les cadeaux... D'abord, faut trouver quoi, pour qui, qui fitte dans le budget (que je dépasse toujours). Et aussi... ben, il faut entrer dans les magasins pour acheter des trucs sans m'en acheter à moi. Ça, c'est dur. Me retenir d'acheter ce qui me plaît pour n'acheter que ce que (je pense) plaît à ceux que j'aime. Je finis toujours pas flancher, évidemment !

Le deuxième problème, c'est le classique familial. J'aime beaucoup ma famille, ça n'a rien à voir. Ou ça a tout à voir, c'est selon. Je suis enfant unique, mais j'ai beaucoup de famille et c'est compliqué. Mes parents se sont séparés, ont passé une partie de leur vie avec quelqu'un d'autre ce qui a donné d'autres enfants (mes soeurs et mon frère), se sont re-séparés chacun de leur bord, etc. Et j'aime toutes ces personnes.

L'ex de mon père, celui de Madame-ma-mère, ma Soeur-Mais-Pas-Tout-À-Fait, Petit frère et Petite Soeur, les grands-parents, les cousins, cousines... Tous ! Imaginez comment ça se multiplie. En terme de party, c'est l'enfer...

Je suis en train de vous préparer un post sur Noël l'an dernier dans la famille de Miss Marie. Vous allez voir à quel point ça peut être divertissant. Et un peu triste, à la fois.


mardi 1 décembre 2009

Le retour des pois !

Ok, c'est pas le retour des pois DANS LES FAITS... C'est le retour des pois dans ma garde-robe, ou plutôt, sur moi. Les pois n'ont jamais quitté mon garde-robe... justement !

Parce que ça faisait (très) longtemps que je n'avais pas fait un look du jour, en voici un. Les poids sont dans les collants... Au cas où on ne le voit pas !

Veston Twik, Jupe H&M, Collants H&M, Bottes ???

Il a neigé cette semaine. Je n'apprend rien à mes compatriotes, mais pour celles (et ceux) qui sont plus loin... De là, les bottes.

Je vous ai déjà parlé de ces bottes ? Achetée quand j'étais au cégep, que je gagnais le salaire minimum en travaillant dans une boutique de merde, sur un coup de tête (comme d'habitude). Parce qu'elles étaient rouges... Vous voyez le lien ? Elles étaient un prix de fou !... Je ne les ai jamais portée... Elles sont restées un hiver, deux hivers, trois hivers, quatre hivers... Bien rangées (ou pas vraiment rangées, mais bon !). Je les ai déménagé. Puis, il y a deux hivers, je les ai ressorties. Je les ai mises. Et je les ai aimées. Ce sera leur troisième saison de loyaux services. Elles sont plutôt usées, mais toujours aussi chaudes et jolies...

Pour ceux qui lisent pas les commentaires... L'Amoureux l'a vu ce blogue. Et lu. Précisément pendant 76 minutes et des poussières de secondes. Oui, je peux voir ça ! ;-) L'Amoureux s'appellera tout simplement l'Amoureux. Pas Monsieur B. ou Monsieur H. ou Monsieur Quelque-chose. Il a gagné le titre d'amoureux, ce sera donc l'Amoureux.

En fait, ce qui m'a gêné (pas dans le sens de déranger, dans le sens de "timidifié"), c'est qu'il est allé lire le début. Comme je lui expliquais... quand j'ai commencé ce truc, je le faisais pour me changer les idées, pour m'occuper en faisant changement de facebook... C'était un peu n'importe quoi. J'ai commencé aussi parce que je lisais des blogues de ce genre, tous européens, et que j'aurais eu envie d'en lire d'ici. Depuis le temps, j'ai trouvé celui-ci et celui-là. Mais bon... J'ai continué ! Ça m'amuse...

mardi 24 novembre 2009

Les chaussures de Dorothé

Ça a débloqué... Grâce à une fille pas rapport, avec pas vraiment de style... Mais qui portait des ballerines rouges en cuir verni. Ça n'en prenait pas plus pour que 1) je tombe amoureuse de ces chaussures que je cherche désespérément depuis, et que 2) j'aie une envie subite de me retrouver dans un quelconque endroit où il y a des magasins.

OK, mettons que pour le numéro 2, c'était pas tant ça, mais puisque je voulais des ballerines rouges... Jamais trouvées d'ailleurs, je lance un avis de recherche. Si vous voyez une paire de ballerines rouge vif, en cuir verni rouge... FAITES-MOI SIGNE !

Donc je me suis retrouvée avec deux pulls d'automne, une jupe grise et des collants rouges, pour compenser les chaussures que je n'ai pas trouvé.

Dans un autre ordre d'idée... L'Amoureux m'a fait la surprise de passer une minute chez moi tantôt. Il a fait un aller-retour de Trois-Rivières, pour que son coloc aille chercher des trucs chez lui et pour venir me voir une minute. J'étais contente. Très.

J'ai déjà dit que je ne voulais pas donner cette adresse aux gars que je date. Je ne lui ai pas parlé de mon blog. Il l'a peut-être déjà découvert... C'est pas dur, l'adresse est sur mon profil facebook. Comme la fois où Monsieur F. est tombé dessus. L'Amoureux m'a déjà avoué m'avoir googlé... vous faites ça, vous ?

Lui dire ou non est un bon dilemme. J'assume ce blog, sans problème... À la limite, il permet de me connaître mieux. Et avec tous mes travers... Que je trouve nombreux et qu'il ne voit pas, pour l'instant du moins. C'est très bien comme ça ! Anyway, je reste avec mon dilemme.

vendredi 20 novembre 2009

Definitely...

J'ai vraiment rien à me mettre sur le dos. Bon, OK, ceux qui connaissent l'état de ma garde-robe rient déjà...

Mais c'est vrai !

Ça fait une heure que je cherche quoi mettre ce soir. Une heure que je me dis que j'ai envie de mettre des talons, les mauves, vous savez... Une heure que je trouve cette jupe trop courte (ça fait vulgaire... ou plutôt, pas assez moi), celle-là trop longue (j'vais quand même pas travailler...), cette robe trop, l'autre pas assez. Qu'une fois que j'ai choisi une robe, je trouve pas de pull à mettre dessus (ben, oui, quoi, mon choix s'avère un peu transparent... j'ai pas envie d'avoir des commentaires sur mes dessous). Qu'une fois que tout ça est trouvé, je finis par trouver que j'ai l'air trop sérieuse...

Fake pas de looks, j'ai ZÉRO inspiration. Ça se perpétue.

dimanche 15 novembre 2009

En vrac de rien...

Revenir à la vraie vie est plus difficile que je l'avais imaginé. D'abord, ma vraie vie comporte nettement moins de doses d'adrénaline qu'une campagne électorale... Et deuxièmement, entre "avant" et "maintenant", il y a lui. L'amoureux. Retrouver un équilibre entre tout ça est une tâche en soi. On s'habitue à être célibataire vous savez... Mais on aime bien être amoureux ! C'est juste que le temps de mettre du vernis à ongles est plus dur à trouver... ;-)

Je n'ai plus d'inspiration stylistique. Peut-être que c'est l'automne qui fait ça... Ou bien le fait que j'ai été un peu déconnectée pendant un mois et demi. Je vais dans les magasins et rien ne m'inspire. Je fouille dans mon garde-robe et c'est encore pire. Où s'en va le monde ?

L'amoureux et moi sommes allés voir à Rivière-du-Loup si nous y étions. Entre temps, à Drummondville, ma voiture a décidé qu'elle ne voulait pas aller voir si elle y était... Elle a simplement décidé de ne plus démarrer. 700 $ et quelques jours plus tard, elle a finalement décidé qu'elle acceptait de revenir à Montréal. Quelle plaie celle-là !