Un blog un peu mode, un blog de rien, un blog de fille comme les autres quoi !, écrit par une intellectuelle en manque de superficiel !
Et résolument montréalais, le site...:-)

dimanche 30 mai 2010

D'abord Québec.

Je l'ai déjà dit, je n'aime pas la ville de Québec. C'est beau, oui. Mais il vente tout le temps et... la radio de Québec... Anyway, je l'ai déjà dit aussi, je veux que ce blogue soit superficiel donc je n'embarquerai pas là-dedans.

Québec, donc. Où je suis allée pour un colloque de science politique la semaine dernière. Colloque qui, je dois le dire, était plutôt plate et très franco-français. Des colloques de science po, en France, il y en a, mais ils sont presque exclusivement français. Versus EN français. Donc quand ils voient une occasion de venir au Québec poursuivre, ils le font.

Pour un colloque québécois, les québécois manquaient je dois dire. (Commentaire d'une fille en administration publique qui n'a rien à foutre de l'influence de Jean-Pierre Machin dans la crise de l'école en France - malgré tout -, mais qui aurait voulu voir des conférences qui n'ont jamais eu lieu...). Tant et si bien que j'ai fini par acheter des ballerines sur internet (vive le iPhone) pendant une conférence quelconque... c'est tout dire !

Bref. La journée avait mal commencé avec le vidéo Miss Marie en action sur un vélo et qui doit répondre à des questions trop techniques et trop peu politiques pour elle. Désastre. Je ne veux même pas voir ledit vidéo.

Après 2 h 30 de route avec Christiane Charrette pour me faire pogner les nerfs, j'arrive à l'Université Laval... Enfin. Conférence par-ci, conférence par-là, poulet en plastique de traiteur universitaire... Tout se déroule comme se doit. Jusqu'à ce que...

Miss Au, qui devait aller préparer sa conférence du lendemain, quitte alors que moi, je veux voir la table ronde sur le trentième anniversaire du référendum de 1980. Le plan: aller souper après le cocktail mortel qui clôt la journée. Pratiquant mon sport préféré (après le shopping), je me plains que je dois traîner mon sac, mon ordi, etc.

Jusqu'ici, tout va bien. Miss Au me propose donc de ramener mon sac où on loge - chez un ami en voyage -, pendant que moi, j'assiste à la conférence. Ce qui me semble une bonne idée en fait, me chicote un petit peu. J'hésite à lui donner mon sac... Mais pourquoi ?

Faute de répondre à cette question fondamentale, je lui refile donc mon sac. Je vais à la conférence...

What's the point Miss ?

Ouin... Eh bien, environ à la troisième intervention de la table ronde, je réalise que dans mon sac d'école, il y avait ma clé de voiture ET mon cellulaire. Cellulaire oblige, je n'ai absolument aucune idée du numéro de téléphone de Miss Au. La numérotation automatique aura ma peau... En plus, mes chaussures me font atrocement mal et tous mes vêtements de rechange sont dans mon coffre de voiture.

Je pars à la recherche de quelqu'un qui aurait le numéro de téléphone de Miss Au... Impossible. En regardant l'heure, je me dis que j'ai peut-être le temps de prendre un taxi pour me rendre à l'endroit où on loge avant le cocktail plate où on doit se rejoindre.

Appelle un taxi. Prend le taxi. Pense apercevoir Miss Au à l'arrêt de bus. Cours vers l'arrêt de bus risquant de me tuer au passage parce que mes ballerines sortent de mes pieds. Me rend compte que ce n'est pas elle. Retourne vers l'appart. Cogne en avant. Pas de réponse. Va en arrière et cogne. Me fait regarder croche par les voisins. Pas de réponse. Reprend un taxi. Retourne à l'université. Pas de Miss Au en vue.

Pendant tout ce temps, dans ma tête tourne en boucle : "Estie qu'il va être bon le verre de vin !"

Ben même pas $??&*%&*@#! Un horrible Bottero que je cale d'un trait avant qu'on décide d'aller ailleurs...

Finalement, tout s'est fini correctement, nous avons trouvé un plan correct pour que je récupère mon char grâce au lift inespéré d'ETB - un collègue: eager talkative boy.

En tout cas, je vous le dit, vraiment une belle journée ! De quoi me faire apprécier encore plus la ville de Québec...

1 commentaire:

Camille a dit…

Il faut toujours écouter cette petite voix qui nous souffle qu'on ne devrait pas confier son sac à quelqu'un Miss Marie!! Le nombre de fois où je me suis mise dans ce genre de situation. C'est le métier qui rentre comme on dit! ;-)